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Le mÉR.s.
i4 HISTOIRE NATURELLE.
denses.que la plupart des autres pierres ealcaires , il faut un plus grand degré de chaleur pour les convertir en chaux ; mais aussi cette chaux de marbre est bien meilleure, plus grasse et plus tenace que la chaux de pierre co e; on prétend que les Romains n'Aioysient pour les bâtiments publics que de la chaux de marbre, et que c'est ce
qui donnait une si grande consistance à leur -
mortier qui devenait avec le temps plus dur que la pierre.
Il y a des marbres revêches dont le travail est très-diflicile , les ouvriers les appellent marbres fiers, parce qu'ils résistent trop aux outils et qu'ils ne leur cèdent qu'en éclatant; ilyena d'autres qui, quoique beaucoup moins durs, s'égrènent au lieu de s'éclater. D’autres en grand nombre sont, comme nous l'avons ‘dit, parsemés de cavités ou terrasses ; d’autres sont traversés par un très-grand nombre de fils d’un spath tendre, et les ouvriers les apellent marbres filandreux . |
Au reste , toutes les fois que l’on voit des morceaux de vingt à trente pieds de longueur el au-dessus , soit en pierre calcaire , soit en marbre, on doit être assuré que ces pierres ou ces marbres sont de seconde tormation , car dans les bancs de marbres anciens et qui ont été formés et déposés par le transport des eaux de la mer, on ne peut tirer que des blocs d’un bien moindre volume. Les pierres qui forment le fronton de la façade du Louvre ; la colonne de marbre qui est auprès de Moret , et toutes les autres longues pièces de marbre ou de pierre employées dans les grands édifices et dans les monuments , sont tous de nouvelle formation.
On ne sera peut-être pas fäché de trouver ici l'indication des principaux lieux, soit en France , soit ailleurs , où l'on trouve des marbres distingués, on verra par leur énumération qu'il y en a dans toutes les parties du monde
Dans le pays de Hainault, le marbre de Barbançon est noir veiné de blanc, et celui de Rance est rouge sale, mêlé de taches et de veines grises et blanches.
Celui de Givet, que l’on tire près de Charlemont , sur les frontieres du Luxembourg, est noir veiné de blanc , comme celui de Barban:
çon , mais il est plus net et plus agréable à l'œil,
On tire de Picardie le marbre de Boulogne qui est une espèce de brocatelle, dont les taches sont fort grandes , et mélées de quelques filets rouges. *
Un autre marbre qui tient encore de la brocatelle , se tire de la province de Champagne ; il est taché de gris , comme s’il était parsemé d'yeux de perdrix. Il y a encore, dans cette même province, des marbres nuancés de blanc et de jaunâtre.
Le marbre de Caen en Normandie, est d’un rouge entre-mélé de veines et de taches blanches : on en trouve de semblable près de Caunes en Languedoc.
Depuis quelques années on a découvert dans le Poitou, auprès de la Bonardelière , une carrière de fort beaux marbres ; il y en a de deux sortes; l'un est d'un assez beau rouge foncé, agréablement coupé et varié par une infinité de taches de toutes sortes de formes qui sont d'un jaune pâle; l'autre, au contraire, est uniforme dans sa couleur; les blocs en sont gris ou jaunes, sans aucun mélange ni taches (1).
Dans le pays d'Aunis, M. Peluchon a trouvé, à deux lieues de Saint-Jean-d'Angely, un marbre coquillier , qu'il compare pour la beauté aux beaux marbres coquilliers d'Italie; il est en couches dans sa carrière, et il se présente en blocs et en plateaux de quatre à cinq pieds en carré. Il est composé comme les lamachelles d'une infinité de petits coquillages. Il y en a du jaunâtre et dh gris, et tous deux reçoivent un très-beau poli (2).
Dans le Languedoc, on trouve aussi diver—
‘ses sortes de marbres, qui méritent d'être
employés à l'ornement des édifices par la beauté et la variétés de leurs couleurs ; on erx
tire une fort grande quantité auprès de Let
ville de Caunes , diocèse de N arbonne ; il en a d'incarnat ou d'un rouge pâle, marqués de veines et de taches blanches ; d’autres quà sont d’un bleu-turquin ; et dans ces marbres turquins , il y en a qui sont mouchetés d'urx gris clair.
Il y a aussi dans les environs de Caunes une autre sorte de marbre que l'on appelles griotte, parce que sa couleur approche beau.
coup de celle des cerises de ce nom; il esæ d'un rouge foncé mêlé de blane sale ; un autre marbre du même pays est appelé cer velas, parce qu'il a des taches blanches suxun fond rougeûtre (3).
En Provence, le marbre de la Sainte Baume est renommé ; il est taché de rouge .
RÉEL à 2 gl Fipcé ass
(1) Gazette d'Agriculture, du mardi 4 juin , 1776
(2) Ibidem, du mardi 8 août , 1775,
(3) Histoire Naturelle du Languedoc , par M. des Gensanne , tom. 2, pag. 199.
de blanc et de jaune, il approche de celui que l'on appelle brocatelle d'ltalie ; ce marbre est un des plus beaux qu'il y ait en France. gg»
En r., il se trouve du marbre rougeâire mêlé de gris, de jaune et de vert.
En Gascogne, le marbre serancolin dans le Val-d'Or ou Vallée-d'Or, est d'un rouge de sang ordinairement mêlé de gris et de jaune; mais il s'y trouve aussi des parties spathiques et transparentes. Ses carrières , qui étaient de seconde formation, et dont on a tiré des blocs d'un très-grand volume, sont actuellement épuisées.
Près de Cominges , dans la même province de Gascogne, on trouve à Saint-Bertrand un marbre verdâtre mêlé de taches rouges et de quelques taches blanches.
Le marbre campan, vient aussi de Gascogne ; on le tire près de Tarbes; il est mêlé plus ou moins de blanc, de rouge, de vert et d'isabelle; le plus commun de tous est celui qu'on appelle vert-campan , qui, sur un beau vert, n'est mêlé que de blanc. Tous ces marbres sont de seconde formation , et on en a tiré d'assez grands blocs pour en faire des colonnes.
Maintenant, si nous passons aux pays étrangers , nous trouverons qu'il y a dans le Groeuland , sur les bords de la mer, beaucoup de marbres de toutes sortes de couleurs ; mais la plupart sont noirs et blancs, parsemés de veines spathiques ; le rivage est aussi cou. vert de quartiers informes de marbre rouge avec des veines blanches , vertes et d'autres couleurs (1).
En Suède et en Angleterre , il y a de même des marbres dont la plupart varient par leurs couleurs. ;
En Allemagne , on en trouve aux environs de Saltzhbourg et de Lintz différentes variétés; les uns sont d’un rouge-lie-de-vin, d'autres sont olivâtres, veinés de blanc, d'autres rouges el rougeûtres, avec des veines blanches , et d’autres sont d'un blanc pâle veinés de noirâtre (2). Il y en a quelques-uns à Bareith , ainsi qu'en Saxe et en Silésie , dont on peut faire des statues, et on tire des envirous de Brème du marbre jaune taché de blanc.
A Altdorf près de Nuremberg, on a dé
(1) Histoire générale des Voyages , tom. 19, pag. 28.
(2) Mémoires de l'Académie des sciences , ane ,
1763, pag. 213.
couvert, depuis peu, une sorte de marbre remarquable par la quantité de bélemnites ct de cornes-d'ammon qu'il contient. Sa carrière est située dans un endroit bas et aquati. que; la couche en est horizontale , et n’a que dix-huit à dix-neuf pouces d'épaisseur , elle est recouverte par dix-huit pieds de terre, et se prolonge sous les collines sans changer de direction ; elle est divisée par une infinité de fentes perpendiculaires qui ne sont éloignées l'une de l’autre que de trois, quatre et cinq pieds, et ces fentes se multiplient d'autant plus que la couche de marbre s'éloigne davantage des terrains humides, ce qui fait qu'on ne peut pas obtenir de grands blocs de ce marbre; sa couleur, lorsqu'il est brut , parait être d’un gris d’ardoise, mais le poli lui donne une couleur verte mêlée de grisbrun, qui est agréablement relevée par les différentes figures que le mélange des coquil. les y a dessinées (3).
Le pays de Liége et la Flandre fournissent des marbres plus ou moins beaux et plus ou moins variés dans leurs couleurs. On en tire de plusieurs sortes aux environs de Dinant ; l'une est d'un noir très-pur et très-beau, une autre est aussi d'un très-beau noir, mais rayée de quelques veines blanches ; une truisième est d'un rouge pâle avec de grandes plaques et quelques veines blanches; une quatrième est de couleur grisâtre et blanche, mêlée d'un rouge couleur de sang; et une cinquième, qui vient aussi de Liége, est d'un noir pur et reçoit un beau poli.
On tire , aux environs de Namur , un marbre qui est aussi noir que ce dernier marbre de Liége ; mais il est traversé par quelques filets gris.
Dans le pays des Grisons , ilse trouve à Puschiavio , plusieurs sortes de marbres , l'un est de couleur incarnate ; un autre, qui se tire sur le mont Jule , est très-rouge ; un autre, qui est de couleur blanche , forme un grand rocher auprès de Sanada ; il y a un autre marbre à Tirano , qui est entièrement noir.
À Valmara, dans la Valteline, il y a du marbre rouge, mais en petites masses et seulement propre à faire des mortiers à piler.
Dans le Valais, on trouve près des sources du Rhin , du marbre noir veiné de blanc.
(3) Description manuserite du marbre d'Altdorf, découvert par le sieur J. Fréderich Buudet , pourguemnaîlre ;, envoyée à M. le comte de Buffon,
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Le canton de Glaris a aussi des marbres noirs veinés de blanc; on en tire de semblables auprès de Guppenbers, de Schwanden et de Psefers, où ilse trouveun autre marbre qui est de couleur grise-brune , parsemée se lentilles striées et convexes des deux côtés.
Le canton de Zurich fournit du marbre noir veiné de blanc, qui se tireà Vendenchwil; un autre, qui est aussi de couleur noire , mais rayé ou veiné de jaune, se trouve à Albisrieden.
Le canton de Berne renferme aussi différentes sortes de marbre; il y en a dont le fond est couleur de chair à Scheuznach , et tout auprès de ce marbre couleur de chair on en voit du noir. Entre Aigle et Olon, on tire encore du marbre noir; à Spiez, le marbre noir est veiné de blanc , et à Grindelwald il est entièrement noir (b).
Les marbres d'Italie sont en fort grand nombre , et ont plus de réputation que tous les autres marbres de l'Europe ; celui de Carrare, qui est blanc , se tire vers les côtes de Gènes , eten blocs de telle grandeur que l'on veut ; son grain est cristallin , et il peut être comparé, pour sa blancheur , à l’ancien marbre de Paros.
Le marbre de Sarave:za, qui se trouve dans les mêmes montagnes que celui de Carrare, est d'un grain encore plus fin que ce dernier ; on y voit aussi un marbre rouge et blanc, dont les taches blanches et rouges sont quelquefois tellement distinctes les unes des autres, que ce marbre ressemble à une brèche et qu'on peut lui donner le nom de brocatelle ; mais il se trouve de temps en temps une teinte de noirâtre mélangée dans ce marbre. Sa carrière est en masse presque continue comme celle de Carrare, et comme celles de tous les autres marbres cristallins blancs ou d’autres couleurs qui se trouvent dans le Siennois et dans le territoire de Gènes : tous sont disposés en trèsgrandes masses, dans lesquelles on ne voit ancun indice de coquilles, mais seulement quelques crevasses qui sont remplies par une cristallisation de spath calcaire (2). Ainsi il ne parait pas douteux que tons ces marbres ne soient de seconde formation.
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(4) M. Guettard. Mémoires del’A ‘es , année 1752, pag. 325 et suiv.
Roue sur la Minéralogie, par M. Ferber ,
Par M. le baron de Dietrich , pag. 449 et
cadémie desscien-
suiv.
Les environs de Carrare fournissent aussi deux sortes de marbres verts, l'une, que l'on nomme improprement vert-d "É grpte, est d'un vert foncé avec quelques taches de blanc et de gris-de-lin ; l'autre , que l'on nomme vert-de-mer, est d’une couleur plus claire mêlée de veines blanches.
On trouve encore un marbre sur les eôtes de Gènes , dont la couleur est d'un gris d’'ardoise mêlé d’un blanc sale ; mais ce marbre est sujet à se tacher et à jaunir après avoir reçu le pob.
On tire encore sur le territoire de Gènes , le marbre Porto-venere ou Porte-cuivre , dont la couleur est noire veinée de jaune, et qui est moins estimé lorsqu'il est veiné de blanchâtre.
Le marbre de Margore , qui se tire du Milanez, est fort dur et assez commun ; sa couleur est un gris-d'ardoise mêlé de quelques veines brunes ou couleur de fer.
Dans l'ile d'Elbe, on trouve à Sainte-Catherine, une carrière abondante de marbre blanc veiné de vert-noirâtre (3).
Le beau marbre de Sicile est d’un rougebrun , mêlé de blanc et isabelle ; ces couleurs sont très-vives, et disposées par taches carrces et longues.
Tous les marbres précédents sont modernes ou nouvellement connus; les carrières de ceux que l'on appelle antiques, sont au jourd’hui perdues , comme nous l'avons dit , et réellement perdues à jamais , parce qu’elles ont été épuisées ainsi que la matière qui les formait ; on ne compte que treize où quatorze variétés de ces marbres antiques (4), dont nous ne ferons pas l'énumération, parce qu'on peut se passer de décrire dans une Histoire Naturelle générale , les détails des objets particuliers qui ne se trouvent plus dans la nature.
Le marbre blanc de Paros est le plus fa meux de tous ces marbres antiques , c’est celui que les grands artistes de la Grèce ont employé pour faire ces belles statues que nous admirons encore aujourd'hui, non-seulement par la perfection de l'ouvrage, mais encore par sa conservation depuis plus de vingt siècles; ce marbre s'est trouvé dans les iles de Paros , de Naxos et de Tinos; ik a le grain plus gros que celui de Carrare , et
(3) Observations sur {es minces de fer de l'ile d'Elle, par M. Ermenegildo Pini. (Journal de Physique , mois de décembre 1778.)
(4) Voyez l'Encyclopédie , article maçonnerie. ,
il est mêlé d'une grande quantité de petits cristaux de spath , ce qui fait qu'il s'égrène aisément en le travaillant , et c'est ce même spath qui lui donne un degré de transparence presque aussi grande que celle de l’albâtre, auquel il ressemble encore par son peu de dureté : ce marbre est donc évidemment de seconde formation : on le tire encore aujourd'hui des grandes grottes ou cavernes qui se trouvent sous la montagne que les anciens ont nommée Marpessia. Pline dit qu'ils donnaient à ce marbre l'épithète de Lichnites :
parce que les ouvriers le travaillaient sous terre à la lumière des flambeaux. Dapper , dans sa Description des iles de l’Archipel (1); rapporte que dans cette montagne Marpessia, il y a des cavernes extraordinairement profondes , où la lumière du jour ne peut pénétrer , et que le grand-seigneur, ainsi que les grands de la Porte , n’emploient pas d'autre marbre que celui qu'on en tire, pour décorer leurs plus somptueux bâtiments.
I1ya dans l'ile de Tasos, aujourd'hui Tasso, quelques montagnes dont les rochers sont d'un marbre fort blanc, et d’autres rochers d’un marbre tacheté et parsemé de veines d'un beau jaune; ce marbre était en grande estime chez les Romains , comme il l'est encore dans tous les pays voisins de cette ile (2).
En Espagne, comme en Italie et en Grèce, ily a des collines et même des montagnes entières de marbre blanc; on en tire aussi dans les Pyrénées du côté de Bayonne, qui est semblable au marbre de Carrare, à l'exception de son grain, qui est plus gros, etqui lui donne beaucoup de rapport au marbre blanc de Paros ; mais il est encore plus tendre que ce dernier, et sa couleur blanche est sujette à prendre une teinte jaunâtre. Il se trouve aussi dans les mêmes montagnes un autre marbre d’un vert-brun taché de rouge.
M. Bowles donne, dans les termes sui:
vants, la description de la montagne de Filabres près d'Almeria, qui est tout entière de marbre blanc. « Pour se former, dit-il , » une juste idée de cette montagne , il faut » se figurer un bloc ou une pièce de marbre » blanc d’une lieue de circuit et de deux » mille pieds de häuteur, sans aucun mé- » lange d'autres pierres ni terre; le sommet tt
(1) Pag- 261 et 262.
(2) Dapper ; Description de l'Archipel, pag. 254.
THÉORIE DE LA TERRE. Z'ome LIT.
5 % » 5 5 ss
Presque plat, et on découvre en différents endroits le marbre, sans que les vents, les eaux, ni les autres agents qui décomposent les rochers les plus durs , y fassent la moindre impression... 11 y a un côté de cette montagne coupé presque à plomb C et qui depuis le vallon parait comme une énorme muraille de plus de mille pieds de hauteur , toute d'une seule pièce solide de marbre , avec si peu de fentes et sipetites , » que la plus grande n’a pas six pieds de » long ni plus d'une ligne de large (3). »
On trouve aux environs de Molina ; du marbre couleur de chair et blanc; et à un quart de lieue du même endroit, il y a une collinede marbre rougeûtre, jaune et blane, qui a le grain comme le marbre de Carrare.
La carrière de marbre de Naquera, à trois lieues de Valence , n’est pas en masses épaisses; ce marbre est d’un rouge obscur, orné de veines capillaires noires qui lui donnent une grande beauté. Quoiqu'on le tire à fleur de terre , et que ses couches ne soient pas profondes , il est assez dur pour en faire des tables épaisses et solides , qui reçoivent un beau poli.
On trouve à Guipuscoa en Navarre , et dans la province de Barcelone, un marbre semblable au serancolin (4).
En Asie , il y a certainement encore beaucoup plus de marbres qu'en Europe, mais ils sont peu connus , et peut-être Ja plupart ne sont pas découverts; le docteur Shaw parle du marbre herborisé du mont Sinaï et du marbre rougeûtre qui se tire aux environs de la mer Rouge. Chardin assure qu'il y a de plusieurs sortes de marbres en Perse, du blanc, du noir, du rouge, et du marbré de blanc et de rouge (5).
À la Chine, disent les voyageurs, ie marbre est si commun, que plusieurs ponts en sont bâtis; on y voit aussi nombre d'édifices où le marbre blanc est employé , et c’est surtout dans la province de Schantong , où l’on en trouve en quantité (6); mais on prétend que les Chinois n’ont pas les arts nécessaires pour travailler le marbre aussi parfaitement qu'on le fait en Europe. Il se trouve à douze ou quinze lieues de Pékin, des car-
(3) Histoire Naturelle d'Espagne , pag. 127 ct suiv.
(4) Idem , pag. 26, 138 , et 177.
(5) Voyage de Perse, tom. 2, pag. 23.
(6) Histoire générale des Voyages , tom, 5
439 » Pag-
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