AVERTISSEMENT
La lettre qui précède était destinée par M. Cabanis à être mise en tête d'une traduction en vers de V Iliade d'Homère, qu'il se proposait de faire imprimer, après l'avoir soigneusement corrigée. Il ne put exécuter ce projet, conçu à une époque où l'état de sa santé ne lui permettait plus de se livrer à un travail soutenu. Nous avons cru pouvoir joindre ici quelques fragments de cette traduction, demeurée imparfaite, quoique l'auteur lui-même n'eût peut-être pas consenti à les publier dans l'état où ils sont. Il nous a semblé qu'indépendamment de l'intérêt des sujets en eux-mêmes, tout lecteur impartial reconnaîtrait encore dans ces fragments la fécondité et la souplesse du talent de M. Cabanis. On aimera sans doute à voir par quelles études et quelle application il était parvenu à acquérir ce style noble, cor-