III
Mais jusqu'ici, rien ne nous apprend comment ces modifications si générales peuvent dépendre des conditions propres à certains organes particuliers. Il est donc nécessaire de remonter plus haut, pour voir si, dans l'explication de cette grande influence qu'exercent ceux de la génération, on peut tirer quelque lumière de leur structure , de leurs fonctions , de leurs rapports physiologiques avec les autres branches du système.
Nous voyons d'abord que les parties qu'animent des nerfs venus de différents troncs, ou '5. ao
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formés de différents nerfs réunis, sont ou plus sensibles, ou plus irritables, et presque toujours l'un et l'autre à la fois. La nature semble avoir à dessein placé les ganglions et les plexus dans le voisinage des viscères, où l'influence nerveuse doit être le plus considérable. L'épigastre et la région hypocondriaque en sont comme tapissés : aussi leur sensibilité est -elle extrêmement vive, leurs sympathies extrêmement étendues; et les portions du canal intestinal qui s'y rapportent jouissent d'une irritabilité que celle du cœur paraît égaler à peine , ou même n'égale pas. Voilà un premier fait qui ne peut échapper aux observateurs.
Mais les nerfs des parties de la génération , dans l'un et dans l'autre sexe , sans être en apparence fort importants par leur volume, ou par leur nombre, sont pourtant formés de beaucoup de nerfs différents : ils ont des relations avec ceux de tous les viscères du bas -ventre, et par eux, ou plutôt par le grand sympathique qui leur sert de lien commun , avec les divisions les plus essentielles et l'ensemble du système nerveux. Enfin, autour, ou dans le voisinage de ces parties, il en est plusieurs autres presque aussi sensibles qu'elles-mêmes, et qui concourent, par leur influence puissante et non interrompue, à les imprégner sans cesse d'une plus grande vitalité.
Les hommes instruits dans l'économie animale savent combien ces diverses circonstances réunies
SUR LE CAilA.CTi:RK DES IDÉES. Soy
peuvent donner d'étendue et de force aux sympathies d'un organe , quelles que soient d'ailleurs ses fonctions.
En second lieu , des'observations certaines prouvent que le système nerveux (dont l'organisation primitive et la manière d'agir déterminent la sensibilité générale de tous les organes pris dans leur •ensemble, et la sensibilité particulière de chacun d'eux considéré séparément), ces observations prouvent que le système nerveux peut à son tour être lui-même puissamment modifié par le caractère des fonctions de ceux dont le rôle est le plus important; c'est-à-dire, en d'autres termes, par les impressions habituelles qui lui viennent de quelques-unes de ses extrémités les plus sensibles. La perte d'un sens ne produit pas seulement une augmentation d'énergie ou d'attention dans ceux qui restent, et qui semblent, dans ce cas, redoubler d'efforts pour le remplacer ; mais il en résulte encore que la manière de sentir et de réagir du système nerveux n'est plus la même, et qu'il contracte de nouvelles habitudes, dont la liaison est évidente avec les impressions insolites que ces sens commencent alors à recevoir. La pratique de la médecine nous prouve, par des exemples journaliers, que les affections des différentes parties influent de la manière la plus directe sur les goûts, sur les idées, sur les passions. Dans les maladies de poitrine, les dispositions morales ne .sont point du tout les mêmes que dans celles de
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la rate ou du foie. On a plus ou moins de pente vers un certain ordre d'idées ou de sentiments, (comme , par exemple , vers celui qui se rapporte aux croyances religieuses), dans certains états particuliers de langueur, que dans d'autres : et la plus grande aptitude aux travaux qui demandent ou beaucoup de force et d'activité dans l'imagination , ou des méditations opiniâtres et profondes, dépend souvent d'un état maladif général, introduit dans le système par le dérangement des fonctions de quelques viscères abdominaux.
Ainsi donc, que des organes doués d'une sensibilité singulière exercent un empire très -étendu sur l'organe général de la vie , rien de plus conforme aux lois de l'économie animale ; et l'on n'a pas de peine à reconnaître que c'est ici seulement l'un des phénomènes les plus remarquables qui se rapportent à ces lois.
En troisième lieu , les parties des organes de la génération qui paraissent être le principal foyer de leur sensibilité propre (i) sont de nature glandulaire ; et, pour le dire en passant, ces glandes particulières diffèrent singulièrement par là de la plupart des autres, qui se montrent presque insensibles dans l'état naturel. Or, tous les faits pathologiques prouvent que le système glandulaire forme , en quelque sorte , un tout distinct ,
(i) Les testicules elles ovaires sont, en effet, de véritables glandes.
SUR LE CARACTÈRE DES IDÉES. SoQ
dont les différentes parties communiquent entre elles , et ressentent vivement et profondément les affections les unes des autres. Ainsi l'engorgement des glandes de l'aine produit bientôt celui des glandes de l'aisselle ou du cou; et celles des bronches partagent bientôt les maladies de celles du mésentère. Mais nous avons vu, dans le Mémoire précédent (i), que l'état des glandes influe beaucoup sur celui du cerveau, dont l'énergie peut être considérablement augmentée ou diminuée par cette cause; et cela doit être vrai, surtout pour des glandes qui se distinguent particulièrement par leur éminente sensibilité.
Quatrièmement, nous savons que les organes de la génération, chez les mâles, préparent une liqueur particulière dont les émanations refluent dans le sang, lui communiquent un caractère plus stimulant et plus actif. C'est à l'époque de la formation ou de la maturité de cette liqueur, que la voix devient plus forte, les mouvements musculaires plus brusques, la physionomie plus hardie et plus prononcée. C'est alors que paraissent les poils de la face et de quelques autres parties, signes non équivoques d'une vigueur nouvelle. Dans quelques animaux, la liqueur séminale imprime à toutes les autres humeurs une odeur forte, qui fait distinguer facilement et l'espèce et
(x) Qui traite de l'influence des âges sur les idées et les affections morçiles.
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le sexe de rijidiviclii : souvent aussi la productioni des cornes et de certaines protubérances calleuses* tient évidemment à sa présence et à son action.
D'autre part, tout annonce que, dans les ovaires des femmes, il se forme également une humeur particulière qui contient les matériaux de l'embryon, qui du moins concourt à les fournir, et dont la résorption dans le sang y porte des principes analogues aux excitations nouvelles qui doivent être ressenties par tout le système. Les vésicules lymphatiques , que plusieurs physiologistes ont considérées çomme de véritables œufs, et le§ corps jaunes, corpora lutea (i), nous présentent cette humeur sous deux formes différentes qu'elle est susceptible de prendre dans certaines circonstances déterminées : et l'apparition des règles; la turgescence des glandes mammaires et du tissu cellulaire qui les environne; quelques sym-
(i) Les corpora Lutea s'observent particulièrement dans les vaches; on les retrouve même dans les femelles de quelques autres animaux ruminants. Chez les femmes qui viennent de concevoir, on aperçoit des vésicules gonflées, parfaitement analogues , répandues sur la surface de l'ovaire , principalement du côté par où les franges de la trompe de Fallope l'entourent en se redressant; et les petites cicatrices , dont le ' nombre est regardé par quelques anatoraistes comme propre à déterminer celui des conceptions , sont elles-mêmes les débris de ces vésicules , qui se détachent poui- enfiler le tuyau de la trompe , ou du moins pour y verser la liqueur qu'elles renferment dans leur cavité.
SDR LE CARACTÈRE DES IDÉES. 3ir
pathies remarquables, qui n'existaient pas avant que les ovaires entrassent en action; l'éclat plus vif des yeux, et le caractère plus expressif, mais plus timide et plus réservé, des regards et de tout le visage, ne nous laissent aucun doute sur l'impulsion générale que la présence de cette humeur donne à tous les organes; impulsion correspondante à celle que nous venons de remarquer dans les adolescents, et parfaitement conforme à la destination propre de la femme.
Une preuve que tout cela se passe par l'influence directe des ovaires, et vraisemblablement aussi par celle du fluide éminemment vitalisé qui se prépare et circule dans leurs vaisseaux, c'est que tout le temps que ces corps glanduleux, et par sympathie l'utérus, restent dans l'engourdissement de l'enfance, il ne survient aucun des phénomènes dont nous venons de parler. Si cet état se prolonge encore après l'époque ordinaire de la puberté, la femme paraît bientôt se rapprocher de l'homme par quelques-uns de ses caractères extérieurs, par quelques-uns même de ses goûts : et si la langueur des organes de la génération tient à quelque vice accidentel, indépendamment de la suspension des phénomènes propres à la puberté chez les filles, il survient une espèce de maladie dont le principal symptôme est l'inertie de la sanguification. Or, non-seulement cette maladie ne se guérit que lorsque la matrice et les ovaires rentrent dans l'ordre régulier de leurs
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fonctions , mais sa cure peut s'opérer assez souvent par leur excitation directe.
Cinquièmement enfin, pour bien entendre l'influence différente de ces organes dans les deux sexes (car ce que nous avons dit jusqu'ici s'applique également à l'un et à l'autre), il faut concevoir des dispositions particulières dans la formation primitive du système nerveux, ainsi que dans celle du tissu cellulaire, des muscles et des os. Ces dispositions dépendent sans doute des circonstances inconnues, en vertu desquelles l'embryon lui-même se forme, vit et se développe : leur raison se rapporte donc à celle de la différence des sexes. Ce sont de simples faits qu'il faut admettre comme tels, sans prétendre remonter plus haut: mais, une fois admis, et laissant ainsi leurs causes de côté, l'on peut se faire une idée assez juste de ce qu'ils sont en eux-mêmes, et surtout du vrai caractère des phénomènes subséquents qui s'y lient. Quelques considérations physiologiques, immédiatement enchaînées à des vérités déjà reconnues, suffisent, je crois, pour éclaircir en particulier la question qui nous occupe maintenant.
§ IV
Dans la femme , la pulpe cérébrale participe de la mollesse des autres parties. Le tissu cellulaire qui revêt cette pulpe, ou qui s'insinue dans ses
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ilivisions, est plus abondant; les enveloppes qu'il forme sont plus muqueuses et plus lâches. Tous les mouvements s'y font d'une manière plus facile, et par conséquent plus prompte : ils s'y font aussi d'une manière plus vive, tant à cause de la doci- I lité correspondante des fibres musculaires et des vaisseaux , que de la brièveté relative de toute la stature. Or, la promptitude et la vivacité d'action clans le système nerveux sont la mesure de la sensibilité générale du sujet. Mais, d'un côté, nous avons vu que, même dans le cas où la faiblesse des fibres charnues n'est pas originelle, l'effet de cette sensibilité si grande et si rapide est bientôt de produire directement cette faiblesse; comme, au contraire, la force radicale des muscles se lie à des impressions fortes, profondes, et par conséquent moins précipitées. D'un autre côté, dans l'économie animale il n'y a point d'impulsion énergique toutes les fois que cette impulsion n'éprouve point de résistance : sa facilité même l'énervé et l'anéantit. Si l'énergie de réaction dépend de celle d'action, à son tour l'action s'entretient par la réaction qui lui succède, et qui devient pour elle un stimulant indispensable. Ainsi , tandis que chez l'homme la vigueur du système nerveux et celle du système musculaire s'accroissent l'une par l'autre, la femme sera plus sensible et plus mobile, parce que la contexture de tous ses organes est plus molle et plus faible , et que ces dispositions organiques primitives sont reprodui-
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tes à chaque instant par la manière dont s'exerce chez elle la sensibilité.
Maintenant il ne faut pas oublier que si les nerfs vont porter la vie à tous les organes, chaque organe en particulier, à raison des impressions qu'il reçoit et des fonctions qu'il remplit, influe, de son côté, plus ou moins sur l'état de tout le système nerveux. Les effets d'une affection locale deviennent souvent généraux ; souvent une seule partie semble tenir le tout sous son empire; et plus la sensibilité sera grande, et les communications libres et rapides, plus aussi cette influence devra produire de phénomènes, non pas durables et profonds, mais subits, variés, extraordinaires.
L'on voit donc que les organes de la génération , par leur éminente sensibilité , par les fonc tions que la nature leur confie , par le caractère des liqueurs qui s'y préparent, doivent réagir fortement sur l'organe sensitif général et sur d'autres parties très-sensibles comme eux, avec lesquelles ils sont dans des rapports directs de sympathie. Cette réaction doit se faire remarquer particulièrement à l'époque où leurs fonctions commencent. En effet, c'est alors seulement (car tout ce qui se passe d'analogue dans l'enfance paraît dépendre principalement des dispositions organiques primitives dont nous avons déjà parlé), c'est alors qu'une suite de déterminations particulières imprime à l'un et à l'autre sexe les pen-
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chants et les habitudes propres à leur rôle respectif. On voit aussi que ce qu'il y a de commun à tous les deux, sous ce point de vue, s'explique par la vivacité des sensations et la puissance sympathique des organes génitaux ; ce qu'il y a de différent, par la contexture originelle des diverses parties, qui certainement n'est pas la même dans les deux sexes : on voit, en un mot, que toutes les lois de l'économie animale, où tous les faits physiologiques généraux se rapportent ici, d'une manière tantôt directe, tantôt médiate, à celui qui nous occupe, et qu'ils se réunissent pour l'éclaircir.
Telle est l'idée qu'on peut se faire des circonstances principales qui déterminent cet ébranlement général du système qu'on observe au moment de la puberté; circonstances qui servent également à expliquer les différences singulières de ses effets dans l'homme et dans la femme : telle est du moins la manière dont je les conçois; et quand il resterait encore ici quelque chose d'obscur et d'indéterminé, les phénomènes n'en seraient pas moins constants, ni l'application de leurs résultats à nos recherches idéologiques et morales moins sûre et moins utile.
Mais il ne suffit pas d'établir ces points sommaires de doctrine : des conséquences si générales ont besoin d'être rattachées à quelques détails plus sensibles et plus positifs.
Suivons encore la nature dans les principales
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modifications qu'elle imprime aux sexes différents, et dont elle se sert pour les mieux approprier l'un et l'autre à leur but respectif.
L'époque de la puberté est, comme nous venons de le voir, celle d'un changement général dans toute l'existence humaine. De nouveaux organes entrent en action , de nouveaux besoins se font sentir, un nouvel état moral se développe. C'est alors que l'enfant cesse d'être enfant, et que sa destination, relativement à l'espèce, se marque par des traits qu'il n'est plus possible de méconnaître.
Nous avons dit que ce changement était annoncé par quelques circonstances physiques qui tendent à distinguer les deux sexes de plus en plus. L'objet même qu'ils ont à remplir exige que la douce confusion qui a régné entre eux jusqu'à ce moment ne se prolonge pas davantage. Nous avons dit que les formes extérieures, propres à l'un ou à l'autre, prenaient alors un caractère plus prononcé; que ce n'était pas seulement dans les organes qui la caractérisent spécialement que cette distinction se trouvait tracée, mais que l'empreinte en devenait sensible dans la structure de presque toutes les parties, et surtout dans la manière dont s'exécutent leurs fonctions.
Parmi ces circonstances, il en est deux qui pa-
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raissent en quelque sorte communes aux deux sexes, et qui méritent une attention particulière, parce qu'elles peuvent jeter encore quelque jour sur les procédés de la nature. On va voir qu'elles se rapportent directement aux considérations exposées ci-dessus.
Nous n'avons pas négligé d'établir les rapports sympathiques qui existent entre toutes les branches du système glandulaire; et nous savons que les parties des organes de la génération, qu'on peut regarder comme le foyer principal de leur sensibilité particulière, ou qui paraissent imprimer aux autres la vie et le mouvement, sont, à proprement parler, des glandes (i). Aussi, du moment que l'évolution de ces organes commence, il se fait un mouvement général dans tout l'appareil lymphatique : les glandes des aines, celles des mamelles, des aisselles, du cou, se gonflent; souvent elles deviennent douloureuses. Ce n'est pas seulement chez les filles que les glandes mammaires acquièrent alors un volume plus considérable; je les ai vues nombre de fois former chez les jeunes garçons des tumeurs qui paraissaient inflammatoires : assez souvent aussi je les ai vu prendre pour telles par des médicastres ignorants. Pour
(i) Les anatomistes ont cherché vainement des canaux sécrétoires dans les ovaires ; mais ce sont des vues grossières et mécaniques qui les ont portés à conclure de là qu'il ne s'y fait aucune sécrétion ou pi'éparation d'humeurs spéciales.
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l'orvlinaire, cet accident cause de l'inquiétude âi ceux qui l'éprouvent : mais leur inquiétude est: moins causée par la douleur ( qui ne laisse pourtant pas quelquefois de gêner beaucoup les mou-v«îments du corps), que par l'influence de cette activité nouvelle, que l'ébranlement général du système imprime alors à l'imagination.
Le premier essai des plaisirs de l'amour est souvent nécessaire pour compléter le développement des organes qui en sont le siège ; et la sensibilité de ces organes n'existe tout entière qu'après s'être exercée. Aussi, le gonflement général de toutes les parties où se trouvent situées des glandes , notamment celui du sein et de la face antérieure du cou , est-il souvent la suite de cette vive commotion. Les caractères qui manifestent ce gonflement sont beaucoup plus remarquables chez les femmes; cela doit être encore. La contexture molle de tous les organes les rend, chez elles , plus susceptibles de ces turgescences spontanées : ils sont entourés et pénétrés par un tissu cellulaire plus abondant; et ce tissu prend toujours lui-même une part active à l'état des parties auxquelles il se trouve uni. Ce n'est donc pas sans quelque raison peut-être que les anciens médecins , et même quelques modernes , ont donné le gonflement subit du cou dans les jeunes filles pour un signe de défloration. Mais ils ont eu tort d'en faire un signe général et certain : il n'est assurément ni l'un ni l'autre.
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La tuméfaction du système glandulaire et lymphatique se lie, à son tour, à des dispositions intérieures particulières , et à certaines directions nouvelles que le sang commence à prendre en même temps : ces relations sympathiques forment la seconde citconstance dont nous avons voulu parler.