SCÈNE II
eiï:ïee, victoïî.
UCILE.
Qui tous a donc fâchés?
Qu'avez-vous fait? ]
» vicToa.
* Moi ? rien,
j LICILÏU
I Quoi ! vous me le cachez !
Il peut avoir des torts , mais il est notre père;
Il est le mien du moins.
j VICTOR.
I Mon dieu ! je le révère.
' Pourquoi prend-il plaisir à me désespérer?
LVCILE.
I Bon !
Il veut m'avilir.
LICILE.
Lui!
VICTOR
Mc déshonorer.
I I.CCILB.
I Allons!
I VICTOR
Jusqu'à Tinlrigiic il veut que je descende ,
De ma carte auxjournaux que je porte l'oITrandc.
Ll'CILE.
Nos actions souvent démentent nos conseils:
Jamais, s'il eût suivi des préceptes pareils.
L'emploi des confidents n'eût borné sa carrière ;
Il serait riche, heureux, il aurait part entière:
Mais, comme des journaux ü ne fut pas prôné ,