‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 145 sur 669 · TOIS · texte numérisé non relu

TOIS

Appuyé !

I PLORIDURB , A un dORic«llquc CD crandc livrtlc qui ciiliv. Que veut-on?

LES COÎtÉDlENS. — ACTE II.

IKÜ

I I: i.Agc*i$.

Monsieur Victor demande

S’il ]iourrail vous |iarlcr.

FLORIDOBE.

L'n moment; qu’il attende!

Nous sommes oecupes d’objets très-sérieux.

Le laquait «ort.

ESTPILE, «c levant.

Mossiours, avec douleur je vous fais mes adieux.

J'ai d'un engagement subi !c rude empire ,

Je m'y soumets encor; dans huit jours il expire ; D'après nos règlements je reprendrai mes droits,

El j'assiste au conseil pour la dernière fuis.

MADAME BLIXVAL,ba»AGclr080.

Dans huit jouis!

ESTElll.

Ma suiité se dérange et s'altère,

Je vais m'ensevelir dans le fond d’une terre,

Occuper mes loisirs par des soins bienfaisants.

Kl veiller sur les iiKjetirs de mcslmiis paysans.

MADAME BIMVAL.

Quoi ! nous quitter si tôt ! Est-ce agir en amie?

LSTCLl.E.

Contre un tel coup mon âme est à [leine alTermie ; Mais il le faut , ma chère.

FLORTOnRE.

11 siiflil, et Hlinval

Eu fera son rapport au conseil général.

Que réjiondrc à Florbcl, messieurs, sur sa lecture? De notre négligence ou prétend qu’il munniirc.

Vous étiez si pressés de partir l'autre fois Qu'on n'a pas eu le temps de recueillir les voix.

11 se plaint? Les auteurs sont d'une humeur étrange.

DLl.XVAL.

Voici l'opinion du bonhomme Lagrangi*.

FLORIOORE.

Lisez.

BLirrvAi..

• La surdité qui me prend par instants * M'a fait |)enlre plu.s d'un passage;

> Mais quelques auditeurs m'uni (laru méeaiiicnt^.

’ Je crois pouvoir juger rauleiir sur leur visage;

» .Mon refus motivé, c'est qu'un homme à vingl ans > Ne peut pas fain; un bon ouvrage. »

Page 1