‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 199 sur 669 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Courbés |>ar ic midi, dont i*ardeiir les dévon^

Hs élendent vers nous leurs rameaux altérés.

inS ACTBB.

Invo<iuons la faveur de ces puissants génies ,

! A qui des bois sacrés les nympht^s sont unies ^1).

LA PnEXlfcBX.

, Esprits aériens de la terre etdcseanx.

Dont les soupirs parfument ces berceaux .

Qui murmurer dans le creux des ruisseaux.

Et que le vent du soir apporte sur ses ailes !

LA SBCOXBI.

I DemiHlieitx, dont les mains fidèles

Allument de la nuit les innombrables feux, Ëpanchent la rosée, ouvrent les fleurs nouvelles , I Et des insectes amoureux

Suspendent aux garons les vives étincelles !..

I CHMl’R.

Descendez du haut des airs;

! Quittez le cristal humide

De vos ruisseaux toujours clairs;

A des soins qui vous sont chers i Que votre faveur préside j

Descendez d’un vof rapide,

Légers habitants des airs.

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