SCÈNE VI
Courbés |>ar ic midi, dont i*ardeiir les dévon^
Hs élendent vers nous leurs rameaux altérés.
inS ACTBB.
Invo<iuons la faveur de ces puissants génies ,
! A qui des bois sacrés les nympht^s sont unies ^1).
LA PnEXlfcBX.
, Esprits aériens de la terre etdcseanx.
Dont les soupirs parfument ces berceaux .
Qui murmurer dans le creux des ruisseaux.
Et que le vent du soir apporte sur ses ailes !
LA SBCOXBI.
I DemiHlieitx, dont les mains fidèles
Allument de la nuit les innombrables feux, Ëpanchent la rosée, ouvrent les fleurs nouvelles , I Et des insectes amoureux
Suspendent aux garons les vives étincelles !..
I CHMl’R.
Descendez du haut des airs;
! Quittez le cristal humide
De vos ruisseaux toujours clairs;
A des soins qui vous sont chers i Que votre faveur préside j
Descendez d’un vof rapide,
Légers habitants des airs.