‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 209 sur 669 · Z\RÉ · texte numérisé non relu

Z\RÉ

A ce pressant danger ces bois vont me soiisliaire :

. Ils n'auront point, mon fils, de lieu trop solitaire,

De détour trop caché, dans leur sombre épaisseur. Pour protéger dos jours dont je sens la douceur.

! Dans les eiiibrasireinenis j'ai perdu mon aiidarc;

LE PARIA. ~ ACTE 111

Un regard, un vain signe, un bruit U^cr me glucc; Je crains tout désormais... je suis licureiix !

Il rembraue et tort.

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