‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 229 sur 669 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

/AKÈS, AKÉBAIi.

AKËBAR.

Profane, éloigne-toi!

lAtÈS.

Supporiez sans témoins

l.'aspect d’un niallietireux ron.solé p.tr vos soins.

AKf.RAR.

Par pillé pour loi-meme, éloigne-toi, le dis-je.

iKUtS.

Un moment, cl je pars.

AKËBAR.

Laisse-moi , je l’exige.

lARÈS.

Mais mon (ils?...

AKËB.iR.

C’en est trop!

ZARÈS

Je l'aUcnds...

AkËBAR.

• Par ce muet léinoin que la ferveur adore ,

. Par laulel dont mes pleurs n’onl pas droii irapprocInT. r Par ces pieux habits.... que je n'ose loucher,

1 Par tes dieux, par toi-meme, au nom de la lemlresvp, ' Des respccis donl ta fille honore ta vieillesse...

f AkËDAR, attendri.

Ma fille;

ZARÈS

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