‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 230 sur 669 · I .\ii peuple ému montre son souverain · texte numérisé non relu

I .\ii peuple ému montre son souverain

Ifiin regard de les yeux brise ces eœurs d’airain ; Arracbc-leur mon fils; viens, courons sur sa trace :

I I.e fer tomlic à Ui vue et ton front porte grâce;

Viens , parais , ou du moins ne me refuse pas Le bonheur douloureux d'expirer dans ses bras.

' AKtOAR.

Sainte horreur de fimpic, afTcrinis m.i constante'... Non , je ne puis des dieux révoquer la sentence.

{ ZARË5.

' S'ils existent les dieux, tremble dans ton amour;

. Le coup qui m'a frappé doit t'accabler un jour ;

I Puisse de ton enfant l'irréparable perte ! Te laisser dans le cœur une blessure ouverte ,

‘ Où tous les plaisirs vains, dont tu voudras jouir, i (Àimme au fond d'un tombeau viendront s'évanouir ! Puis'^s-tii, de loi-méme éternelle victime,

Knlasser les honneurs sans combler cet abîme;

Cl pauvre au sein des biens, faute d'un bien si doux, Morne au milieu du bruit, seul au milieu de tous,

^ Trouver, sur le sommet de tes grandeurs slrrites,

‘ Un plus affreux désert que ceux où lu m’exiles!

AEtCAR.

Si je t'épargne encor, rends grilce ii mon scrmoni... . Mais dcineure, Kmpsaél t'apporte un cbàtiment.

I ZarXa, Il tombe «ur le benc , abîmé da&s aa douleur.

, Ciel!

Vain espoir.

' lARfeS.

Il reviendra bientôt?

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