‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 257 sur 669 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

j HOnTEN.SE, LE ItEC.

I LE Dre.

I Kesoin qui me ramène est bien intéressé,

^ Madame; dans le doute où vous m'avez laissé,

■ Je n’ai rien vu ce soir qu’avec indifférence.

I Invité chez le fils d’un de nos pairs de France,

J’y fus «l’un long dîner le triste spectateur;

. Les heures se traînaient avec une lenteur!...

' Plein d’une seule idée où l’esprit s'abandoniie,

’ Soi-méme l’on s’oublie, on n’est plus à personne;

Il a fallu céder, cl bicnl«)l du salon

Je me suis échappé comme on sort de prison.

i;ÉCOLE DES VIEILLARDS. — ACTE III.

MaisqiicIscharnianlsapprtTsîquel goiU!... Celte parure Pour mon vœu )c plus cher est d'un bciirciix augure.

BOBTE?ISK.

Hé non! monsieur le duc, ne comptez pas sur moi.

DE Dt c.

Comment? Se pourrait-il! Vous restez?

llOllTE5Se.

Je le doi.

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