HORTENSE, LE DUC
LE DlC.
Ail! pardonnez
Au plus triste de ceux que vous abandonnez.
Je rentrais; et cédant à mon inquiétude.
Je vous trouble à regret dans votre solitude.
HObTEXSE.
Monsieur...
• LE Dt’C.
Vous nous fuyez, et sans m’en avenir; J’ai cru qn'un mal soudain vous forçait départir. HORTE'isc , tallunt comme pour «e rcllrcr.
Aucun, monsieur le duc, je me sens un peu lasse; Uiende plus. Jesuisbieii, lrès-bicn,jc vous rends grâce.
LE DlC.
Me voilà rassuré ! je vous quitte... Et pourtant Je puis vous confier un secret imporianl.
HORTEXSE.
Parlez...
LC Dt c.
J'étais porteur d'une grande nouvelle.
J’ai peurd’élrc indiscret, je vous quille.
HÜRTEISE.
Laquelle?
LE DIX
J'aurais dû, moins zélé, la remettre à demain;
J’ai craint de différer votre plaisir...
RUHTEXSE.
Enfin?
LE BUC
I! a fallu des soins, cl la brigue était forte;
Mais notre candidat est celui qui remporte.
UORTEXSE.
Danville!
LE DIX
11 est noimiié.
I/ÉœLE BES VIEILLARDS. — ACTE IV.
aoiTiisi. I
J’avais perdu l'espoir ;
Ail ! que je suis heureuse !
LS Dl'C.
Et mon oncle , ce soir, | Par le chois qu’il a lait, jaloux de vous surprendre , I Se réservait clics lui riioniieur de vous l’apprendre;
Il m’a remis ce soin, ne vous trouvant plus là,
Et cet heureux brevet, je le tiens, le voilà.