SCÈNE V
KANVILUC, pnh IIOIiTEiNSK.
Oli! moi, e’csi nuire clioja^; Mais toi , songe à quel sort un fol liynu'ii fcxpose ! Va, le grand mot lâché. Ion Iwidieiir aura fui, rcsj-èves orgueilleux s’en iroiu avec lui.
Quo deviciil de les goûts le flegme sédentaire,
Si la femme, h vingt ans, n’a pas Ion caraclèrc?
Ktle ne l'aura pas. Tu seras tourmenté,
Tu si'ras le jouet de sa frivolité.
Tu chéris au Marais ton paciüijuc asile.
Kl lu suivras la femme au centre de la ville; l'n vieil ami le reste, et lu femme en rira.
Tu veux dormir, la femme au hal te roiiduira;
Ta femme a ton argent, et sa dépense est folle;
Ta femme a ton secret, et tou secret s’envole.
Alors fhumeur, les cris, les pleurs â tout propos,
Kt les nuits sans sommeil, cl les jours sans re|K}s. Voila , voilà ta femme !
ROXX.VRÜ.
.Ml! çà, mais c’csi étrange !
Pourquoi voiuli ais-(u donc, ipiamlla tienne est un ange, Que la mienne, mun cher, fût mi démon? Pourquoi?
bVX^Il.LE.
Oh! moi, c'est autre chose, encore un coup; mais Heureux, si In iraiiressc, à Ion amour ravie, |(oü... IVtiii chagrin plus amer ircnqioisoiine la vie!
Tu verras malgré toi, du jour au lendemain,
Ce volage trésor s’échapper de ta main.
Tu deviendras jaloux , Honnard,ct quel supplice Si tu surprends chez clic un amant, un complice! Knflammé d'un heau feu pour f honneur de ton nom. Tu te hallras...