SCÈNE II
Souffrez...
Je connais... Voyons la signalure.
BÉATRIX, AURÉLIE, ra huissiek du palzis.
AURÉLIE, Vivement, repliant le papier.
Laissons cela , nous ferons beaucoup mieux ; El je dois m’occuper d'objets plus sérieux.
Mc dessinez-vous pas?
BÉATRIX
Oui, Pæstum; je commence...
Dic aVUblit aur ta table qui cal de l'autre cèté du thCilre cl regarde aon lieuiu.
Les trois temples debout dans un désert immense ;
La mer où le soleil darde scs derniers traits ,
Kl sou.s leurs grands chapeaux trois brigands calabrais.
Al'RÉLIE, aignant un placct.
C'est juste, et j'y consens.
BÉ.ATRIX, en deaainant.
Si j’étais Son Altesse,
Je rendrais un édit dont la teneur expresse Serait que les brigands obtiendront plus d’égartls...
AIRÉLIB.
Vu?...
L'HCISSIBR
Le comte d’Avella demande une audience.
BÉ.ATRIX.
Madame l’admettra sans doute en sa présence?
AIRÉI.IB, A rbuUaliT.
Vous allez l'introduire.
BÉ.ATRIX.
Ah! j’espère...
AVRÉLIB.
I^coutez :
Sur toute autre disgrâce appelez mes bontés.
On doit punir un tort comme on paie un service ; i La bonté dans les rois passe après la justice. Allez.
BÉATRIX, A part.
Quel ton sévère! Il n’est pas bien en cour.
Bllo tort.
BBATRIX.
Vu que leur costume est utile aux beaux-arts.
AIRÉI.IB.
De ce considérant j'admire la prudence,
El je veux vous aduiiHlre au conseil de régence.
BÉATRIX
Moi? lu discussion n'en irait pas plus mal.