A NAPOLÉON
Trompé par ces flatlears Jont la voix criminelle L'avait mal conseillé.
Il rêvait, en tombant, rcmjnrc de la terre ,
Lt ne rouvrit les yeux qu'aux éclats du tonnerre : Où s’est-il réveillé!...
Seul et sur un roclierd’où sa vie importune rroublait encor les rois d'une terreur commune, Du fond de son exil encor présent partout,
Grand comme son malheur, détrôné, mais debout Sur les débris de sa fortune.
Laissant l'Europe vide et la victoire en deuil ,
Ainsi, de faute en faute et d'orage en orage.
Il est venu mourir sur un dernier écueil,
Oü sa puissance a fait naufrage.
La vaste mer murmure autour de sou cercueil.
Une Ile t’a reçu sans couronne et sans vie.
Toi qu'un empire immense eut peine à contenir; Sous la tombe, où s'éteint ton royal avenir. Descend avec toi seul toute une dynastie.
Et le pécheur le soir s'y repose en chemin ; Ueprenant scs filets qu'avec peine il soulève ,
! Il s'éloigne à pas lents, foule ta cendre, et réve... I A scs travaux du lendemain.
SEPTIÈME MESSENIENNE.