ÉLK.NA, FERNANDO, FALIERO
FALIERO , abftorbt^ dans sa rCverle.
Tous mes droits envahis! mon pouvoir méprisé! Que n’ai-je pas souffert , que n’oiil-ils {>oIul usé? Mais apr»^ tant d'affronts dévorés sans murmiin' , Olic dernière insulte a comblé la mesure.
ELEVA
Qu'cntcnds-jc?
FF.RVAVIM»,
Que dit-il?
F.iLiBRO . lc« apercevant.
Chère Éléiia, pardon ! Fernamlo , mes enfants, dans quel triste al>amlon Je languirais sans vous!... Tu nous restes, jespere?
FERVWIM).
Mais Votre .Altesse oublie...
, A Fernando.
; .Ah! si lu l’avais vue! ange compalissaiii,
; Pour rajeunir le mien elle eût donne son sang !
PERVAVDO.
Nous l'aurions fait tous deux.
ELÉVA.
Nous le devions.
FALIBRO.
Je |>cnse
Qu’avant peu mes enfants auront leur rcconipensc. Qu’il vous soit chcrcc don, bien qu’il vienneun j»cu lard. Vivez, soyez heureux, et |>cnscz au vieillard.
ElEva.
Hélas! que dites-vous?
FALIERO
Élénu,je l’afllige...
Pour bannir cette idée, allons, sors, je l'exige.
MAllIN’O FAUF.no. - ACTK I.
Je veui à Fernando confier mon chagrin ;
Mais toi, lu le connais. 1,‘aspect d'un ciel serein A pour des yeux en pleurs un cliarme qui console. Si Sxs.
Souffrez...
rsLIEBÜ.
Crains la fatigue, et sors dans nia gondole Contre l’ardeur dn jour prends un masque léger. Qui, sans lasser ton front puisse le protéger.
A'a, ma fille.
tltxi.
0 bonté!
Rilc Kort.