ACTE DEÜKIÉME
i c p^Ul» Je l.kioi : tilou Itièft-rlvhe, gAlork* au funtl ; une Ulilc où •Ail (1i»(>(Mé<dvs échec*.
SCÈiNE PREMIÈRE.
LIOM, VEREZZA, deux autres Affidés du conseil DES Dix, FMr le devant de la scène ; serviteurs occnpés des apprêts d'un bal; REUTRAM^a» fond, dans un coin.
LIONI, ba* à Vcreiiâ. 1
On VOUS a de Slciio renvoyé la scnlence ;
Vous rcxécutercz, mais avec indulgence.
L’Etal veut le punir comme un noble csl puni :
Des égards, du rc.specl.
VEREZZA.
Le seigneur Lioni Me parle au nom des Dix?
LIUNI.
- Leur volonté suprême Laisse-l'ellc un d'enire eux parler d'après lui-même ? Vous pouvez élrcdoux, en voici l'ordre écrit.
Le prenant i part.
(’/Ci aulic ne l'est pas : il regarde un ]»ro$crii Par jugement secret traité comme il doit l’étrc;
prisonnier des plombs : une gondole, un prêtre, Au canal Orfano. Sortez.
AftCivalüU.
Partout des (leurs!
Que tes feux suspendus cl l'éclat des couleurs,
Que le parfiim léger des roses de Byzance ,
Les sons qui de la joie annoncent lu présence, Oiicccnt plaisirs divers d'eux-mémes renaissants Amollissent les cœurs cl charment tous les sens.
A Qcrlram. Aux valet*.
A|i|>roclicz-vous, Ucrlram. Laissez-uous.