I.aissez-moi seul
BEXBTMDE, inoiitrJiil UriU'l.
ISBAEI.. Il «‘avance et lotnbc à g<*nonx dCTanI le üOi;c.
Soldat, je veux mourir lami par cette iiiain Qui de l’honneur jadis m'a montré le cheinin.
PVLIFRO.
A revoir dans le ciel, mon vieux eoinpagnon d'armes! Jusqu’à ton dernier jour, loi, qui fus sans al.inues, Sois sans remords !
il le rcICvc.
Avant de subir ton arrêt,
Embrasse ton ami...
ISBABL.
Mon prince daignerait!...
fALIKRO.
Titre vain! entre nous il n'est plus de distance; Quand la mort est si près l'égalité cuiiiineiicc.
Urael K Jcllc dans les bras dil dO){C . 6EXETIX0E, aux soidaU qui cnluuTCtil Israël.
Allez !
Aux m^mbresde la Junte.
Uetiroiis-iious.
SCÈX'E 111.
KAUKnO.
Qui l'eiU pciisi* jamais?
J’expire, abandonné par tons ceux que j’.iiniais:
Lui seul ne me iloil rien, il m'est resté fidèle!
Mais quoi ! de tant d’amis, qui me v.-mtaient leur zèle. Dont j’ai par mes bienfaits mérité les adieux,
Pas un qui devant mot ne dût baisser les yeux !
El môme dans lu tombe où je ni'cn vais descendre, Celui qui fut mon fils... Ne troublons p.xs sa cendre : Je l'ai béni!.... Des biens me sont ]aiss<is})areu\; Doimmis-les. A qui donc? Pourquoi faire un heureux? Puis-je y trouver encore uno donceiir secrète?
Je n’ai pas dans le monde un eomr qui me regrette.
Il s'auied i>rc*dc la Liblv el écrit.
Q(i'iiiqK)rtc?
SCÈlXE IV.
KI.ÉM, FAI.IKIll».
fcLÊXA.
J'.ii voulu vous p;irler s;ms léimniis.
Enfin on l'a permis, l'uis-je approcher ?
Ml duso UC lounie pas la lèlv, cl reste iiumobilu snns lui rCimndnr.
Du moins
Qu’au supplice un rentraino. | Itépondez.
MAHINO FALIEHO.