LE DAI PRIX
i^rès de lui, dans ces lieux ,
Je ne suis pas plus libre; et dès que je m'évqîllc, D'un regard inquiet je vois qu'on inc surveille.
Me craint-on? qu’ai-jc fait? pourquoi me confier Aux soins avilissants de ce maître Olivier?
MARIE
Depuis qu'il est mintslrc on l'appelle messire.
LE DAIPHIV.
Il me laisse ignorer ce qu'il devrait me dire :
Mon oncle d'Orléans ne lui ressemble pas.
(^esi un nom qu’à la cour on prononce tout ba.s.
LE DACPIIIX.
Des leçons de tous deux voyez la dificrcncc : Olivier dit toujours que le roi c'est la France ;
Et lui: Mon beau neveu, me disait-il ici,
La France c’est le roi, mais c’est le peuple aussi. Je crois qu'il a raison.
lAltE.
C'est mon avis.
LE DAVPHIV MARIE.
J'ai peur.
LE DArPBIX.
Nous sommes sans témoins.
VARIE, ('OQ alUnl.
Non.
LE DArPUIV.
Je lirai donc seul ?
i MARIE, revenant Cl reganlanl par ileuiiK l'Cpaitle «lu «laupliln.
Voyons le titre au moins.
LE DAl'PniX.
Curieuse !
I LE DAIPBIX.
I 11 faudra me repremire
Si je dis mal.
VARIE
D’accord.
LE DAlPHIX.
Ah! qu’il est doux d’apprendre!
Je le sens près de vous.
MARIE, allaot »*8Meoir pr^Ade la table.
Coniniençon.s.
LE RAl Plliv. po«.inl le livre tiirles genoux de Marte.
M’y voici.
LOUIS XI. - \r,TE 11.
KAIIIE
Levez-vous, monseigneur.
lE oEi rniv.
Je suis bien
itARlE . Je relevant.
.Mieux ainsi.
l.E UAiPBn, lUant, lamllfl que l.irio tient le «loiKi sur U page, s La Chronique de Ki.uicc écrite en lan de grâce.-. » VARIE.
Kn Tan de grâce... eh bien?
iR ntl lum.
Des chiffres, je les passe.
VARIE, en riant.
l'i pour cause.
LE DAlPHit.
MéchaïUe'
Il III.
4 Ou récit des tournois,
I Prouesses cl hauts faits des comtes th* Duiiois ,
» Lnliirc...
VARIE
Après?
LE DAt PRIS.
* î.ahire, et...