IX RAY8AR
Et moi...
OLIVIER
IIalic-là,jc vous prie;
D'où vous vient cette audace ?
OLIVIER
Que vous l’aimez.
MARCEL
C’est juste.
OLIVIER
Comme un pî‘ro.
MARCEL
i Sans doute.
OLIVIER
I! m’est prouvé par cet aveu sincère Que vous pensez ainsi?
MARCEL
D’accord.
, MARTHE
! Pas aulremcni.
{ OLIVIER
Eli Lieu! diles-lc donc, et parlez franchement.
MARCEL
Sans détour.
OLIVIER
Le voilà qui sort de rermilage.
Ah! ce vieillard si pâle!
OLIVIER
Il a très-bon visage.
MARCEL
Oui, monseigneur.
OLIVIER
Chantez !
MARCEL, cTiinc VOix CtClnlC-
Quel plaisir, jusqu'à demain...
Sautons...
i OUATER. avcccoi/TO,
] Ferme! soutiens ta voix;
j Delà gaieté, morbleu!... Chantez tous à la fuis.
MARCEL ET LE CUOEl R.
Quel plaisir! Jiisiprà demain Sautons au bruit du tambourin!
Pour étourdir le chagrin,
Fillettes,
Musettes,
Répétez mon refrain!
Nous pensons...
Excusez, monseigneur.
OLIVIER
Vous |>onscz qu’il fait votre bonheur.
MARCEL
C’est vrai.
scem: III.,
LES |•|I^;CÉDE^•TS, LOrivS, QIELOIES ÉCOSSAIS
qui restent Hans le joml.
Tristan est d.-inji le ron«l et semble veiller sur le roi. LOtTS, qui arrive A pas IcnU, cl tonihc OpiiIsC sur le banc.