LOUIS, OLIVIER
LOCIS, avec émoUon.
Il est doux d'étre aimé!
OLIVIEI.
C'est vrai.
Je suis robuste.
OLIVI».
Et ces femmes du peuple ont souvent prédit juste.
LOUIS
Tu ris.
ou VI».
.Non pas.
ions.
Cent ans ! m'en flatter ; j'aurais tort ! Pourtant mon astrologue avec elle est d'accord, ouvi».
Se peut-ilî
DIIAVIGSZ.
Plût au ciel !
I LOCIS
I Mon cousin m'a fait pins d'une injure;
Qu'un bon cercueil de plomb m’en réponde, et je jiiro I Que les ducs bourguignons, mes sujets bien-aimés. Seront dans son linceul pour jamais renfermés;
El qu'avec eux jamais mon royal héritage I X'aura maille à partir pour la foi ni l'Iiommagc.
! Mais il vit; parlons bas. Ce comte de Rétiicl,
I Cet homme incorruptible, ou qu'on a jugé lui ,
On l'entoure, on l'amuse, il n'a pas vu Marie.
' OLIVIXS, lui montrant li chapelle ouverte.
I Elle est là.
LOCIS
Je la vois.
I ouvi».
! C'est pour vous qu'elle prie.
LOCIS
Avec cette ferveur et ce recueillement?
, Mon royaume , Olivier, que c'est pour un amant !
OLIVI».
L'enjeu, si je le gagne, est difficile à prendre ;
! Vos ennemis vaincus sont là pour me l'apprendre.
I 1,01’ IS, regardant loujoura du c6td de la chapelle.
i Secret de jeune fille est parfois iiiiportani;
Je connailrai le sien ; qu'elle vienne!
OLIVIER, (lui fait un paa pour aortir.
j A l'iuslanl.
• LOUIS
I Prends soin que rien ne manque i la cérémonie.
LOUIS XI. — ACTE III
OLIVIER