‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 439 sur 669 · I.a cour au nionasu>rc est d<'jà réunie · texte numérisé non relu

I.a cour au nionasu>rc est d<'jà réunie

El doit 8C rendre ici quand Votre Majesté Devant riiommc de Dieu va jurer le traité.

LOI is.

Je veux qu’il sache bien , pour prolonger ma vie , Que maintenir la paix est ma pieuse envie,

Que je commande en maître à mes ressentiments.

LE DAcraix.

Je le sais.

Lons.

Beau sujet d’éirc heureux : des cris quand vous passez ' Le peuple, en ramassant un écu quon lui jette . Fatigue de scs cris quiconque les acliète.

Jugez mieux de raccticil qu'on vous a fait ici :

J'ai parlé, j’ai payé|>our qu'il en fût ainsi.

OLIVIER

Les reliques des saints recevront vos serments ? Loris, plui b«i.

Non , la châsse d'argent suOit sans les reliques.

J'y pensais.

OLIVIER

LOI is.

Ce scrupule, aisément lu l’expliques ; Connaissant mon cousin, j’ai droit de soupçonner Qu'un faux scriiicnt de lui pourrait les profaner.

On entend rclcnUr des cris de Vive le dauphin.

i LE PVI THIX.

I Quoi! sire, celle joie, elle était commandée ?

] LOIIS.

J Par moi.

I LE DXrZHIX.

Mon cœur se serre à celte triste iiléc.

LoriK.

Que la leçon vous serve : afin d’en profiler.

Sous les créneaux d'Amboisc allez la méditer.

LE D.UPUIV.

Qu ai-je donc fait ?

Quel bruit!

OLIVIER

Dans le hameau c'est le dauphin qui passe ; Ce peuple qui vous aime...

Les mâmes crisse rCpCicut.

LOlts.

Encor! ce bruit me lasse :

Ils aiment tout le monde : à quoi bon ces transports? | Le dauphin ! qu'on ailcndc : il n'est pas roi. Va , sors , Il vient.

Olivier entre dans la rbapeUc.

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