I.a cour au nionasu>rc est d<'jà réunie
El doit 8C rendre ici quand Votre Majesté Devant riiommc de Dieu va jurer le traité.
LOI is.
Je veux qu’il sache bien , pour prolonger ma vie , Que maintenir la paix est ma pieuse envie,
Que je commande en maître à mes ressentiments.
LE DAcraix.
Je le sais.
Lons.
Beau sujet d’éirc heureux : des cris quand vous passez ' Le peuple, en ramassant un écu quon lui jette . Fatigue de scs cris quiconque les acliète.
Jugez mieux de raccticil qu'on vous a fait ici :
J'ai parlé, j’ai payé|>our qu'il en fût ainsi.
OLIVIER
Les reliques des saints recevront vos serments ? Loris, plui b«i.
Non , la châsse d'argent suOit sans les reliques.
J'y pensais.
OLIVIER
LOI is.
Ce scrupule, aisément lu l’expliques ; Connaissant mon cousin, j’ai droit de soupçonner Qu'un faux scriiicnt de lui pourrait les profaner.
On entend rclcnUr des cris de Vive le dauphin.
i LE PVI THIX.
I Quoi! sire, celle joie, elle était commandée ?
] LOIIS.
J Par moi.
I LE DXrZHIX.
Mon cœur se serre à celte triste iiléc.
LoriK.
Que la leçon vous serve : afin d’en profiler.
Sous les créneaux d'Amboisc allez la méditer.
LE D.UPUIV.
Qu ai-je donc fait ?
Quel bruit!
OLIVIER
Dans le hameau c'est le dauphin qui passe ; Ce peuple qui vous aime...
Les mâmes crisse rCpCicut.
LOlts.
Encor! ce bruit me lasse :
Ils aiment tout le monde : à quoi bon ces transports? | Le dauphin ! qu'on ailcndc : il n'est pas roi. Va , sors , Il vient.
Olivier entre dans la rbapeUc.