‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 489 sur 669 · I.E DlC D'YORK · texte numérisé non relu

I.E DlC D'YORK

Pardon !

ELISABETH

Je suis trop bonne.

Pai\! qiicb|u'iiii vient: c’est lui.

Elisabeth.

l.e régent?

LE DLC D'YORK.

En personne.

iniSUnl la di^marriifi di* ton oncle.

Le reconiiaissez-vuus ?

ELISABETH, «M duc d'Tork.

Je vois qu’il faut sévir.

Bat A Llicl.

Vous in’y forcez ; c’est bien. Il riiuiie à ravir.

FA1YY.

Sortirons-nous?

ELISABETH

I*oiirquoi? heprenez votre ouvrage.

Soiiiani tous les chemins de fleurs, de verts feuillages. Nos .\nglais, nrécrii-on, l’environnent d’bommages. Cesl porté dans leurs bras qu’il arrive aujourd’hui ; Sa marche est un triomphe, et jamais, avant lui ,

Le nohie sang d’Vork , jamais la rose blanclie,

N’oiil ému tant de cieurs d'une joie aussi franche. Elisabeth.

Vous m'cndiaïucz, milord.

Gt.UCE.STEB.

Moi, son humide sujet,

* Heureux de ces transports dont je chéris l’objet. J'arrive, et des douleurs je trouve ici l’image :

I Tant d'attraits sont voilés des ombres du veuvage.

{ Que ccfruiU, |M)ur un jour afTranchi de son deuil , ilayotme, lieureuse mère, cl d’ivresse et d’orgueil.

1 Elis.vbkth.

Hélas! ne dois-jc rien à qui m'a couronnée?

Je suis licurense mère cl femme infortunée ;

Kl cet autre Edouard qui va m’étre rendu ^ Uappelleà mes regrets celui que j’ai perdu.

I.E DL'C D'YORK, A la plut Jeune femme de la reine qui Joue avec lui.

Tu m’oses délier : eh bien ! voilà mon gage!

I U l'rniliratae.

, Hcnds-ic moi si tu veux.

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