I.E DlC D'YORK
Pardon !
ELISABETH
Je suis trop bonne.
Pai\! qiicb|u'iiii vient: c’est lui.
Elisabeth.
l.e régent?
LE DLC D'YORK.
En personne.
iniSUnl la di^marriifi di* ton oncle.
Le reconiiaissez-vuus ?
ELISABETH, «M duc d'Tork.
Je vois qu’il faut sévir.
Bat A Llicl.
Vous in’y forcez ; c’est bien. Il riiuiie à ravir.
FA1YY.
Sortirons-nous?
ELISABETH
I*oiirquoi? heprenez votre ouvrage.
Soiiiani tous les chemins de fleurs, de verts feuillages. Nos .\nglais, nrécrii-on, l’environnent d’bommages. Cesl porté dans leurs bras qu’il arrive aujourd’hui ; Sa marche est un triomphe, et jamais, avant lui ,
Le nohie sang d’Vork , jamais la rose blanclie,
N’oiil ému tant de cieurs d'une joie aussi franche. Elisabeth.
Vous m'cndiaïucz, milord.
Gt.UCE.STEB.
Moi, son humide sujet,
* Heureux de ces transports dont je chéris l’objet. J'arrive, et des douleurs je trouve ici l’image :
I Tant d'attraits sont voilés des ombres du veuvage.
{ Que ccfruiU, |M)ur un jour afTranchi de son deuil , ilayotme, lieureuse mère, cl d’ivresse et d’orgueil.
1 Elis.vbkth.
Hélas! ne dois-jc rien à qui m'a couronnée?
Je suis licurense mère cl femme infortunée ;
Kl cet autre Edouard qui va m’étre rendu ^ Uappelleà mes regrets celui que j’ai perdu.
I.E DL'C D'YORK, A la plut Jeune femme de la reine qui Joue avec lui.
Tu m’oses délier : eh bien ! voilà mon gage!
I U l'rniliratae.
, Hcnds-ic moi si tu veux.