I.c champ d'honneur me reste
Elisabeth.
Êtes-vous en délire?
LE Ol'C D’YORK, B'eianq.Tnt dan« ae« bran.
Victoire !... Kmbrasscz-mui ; votre Édouard vivra.
ELISABETH
Mcna^ail-on ses jours!
LE DUC D'YORK » courant chercher Buckingham.
Milord vous l'apprendra.
Accourez, cher cousin. Ai-je du caractère ?
Répondez.
BUCKIXGBAH.
Nohlc enfant !
Elisabeth.
Quel est donc ce mystère ?
Le duc de Buckingltam !
LE DUC D'YORK
Qui vient vous découvrir Qu'à la Tour... il l’a dit, mon frère allait périr...
Nous périssions tous deux ; mais comment, je l'ignore. Et moi. ..Pauvre Edouard!... M’en voulez-vonsencore?... Pardon !... pour le sauver, je n'avais qu'un moyen :
11 vil... Mais je roc trouble et ne vous apprends rien : Parlez , parlez , milord !
ÊLISABETB.
De grâce ! car je tremble.
BrCKlNGHAM.
Si vos fds à la Tour passent une lieurc ensemble , lis sont perdus!
■ Fuyez.
Elisabetb.
Pourquoi?
BCCKnGU.AB.
Ne m'interrogez pas :
ÉLISABETH
Moi!
BCCKIXGBAJI.
I^in d'ici précipitez vos pas, Vous cl le duc d'York.
ÉLISABETH
Chez moi que pcul-il craindre ?
BICKISIinVI.
A le livrer vous-méme on pourrait vous contraindre. Elisabetb.
A le livrer, milord ! qui le viendra chercher?
Izui! mon fds! de rocs bras qui pourra l'arracher?
Qui donc? Mais, par pitié, qui donc?
BlCKtXGBAI.
La force ouverte ,
I complots, un parti qui conspire leur perte.
ËIISABETB.
I (ilueesler le connaît ce parti dangereux ;
I Ce qu'il Ht pour Hivers, il le fera pour eux.
Pour Rivei’s!
|{| CKlAGilAV.
ÉLISABETH
Ah! milord, vous pâlissez!
BtCKINGflAl.
Non, reine ;
Non..., ou plutôt je cètle au zèle qui m'enlratiic :
Je pâlis, mais pour vous; je pâlis du danger Que le légcnt...