LA VARSOVIENNE
A Marcngo le fer la sillonna;
l)c Uiamp-Aubert comptez les cicatrices.
V'aincre et mourir ensemitle aulrcfuis fut si (tous ! Nous étions sous Paris... Pour de vieux frères d'armes N’aurez-vous que des larmes?
Frères , c'était du sang que nous versions pour vous !
Polonais, à la baïonnette!
C'est le cri par nous adopté;
Qu'en roulant le tambour répète ;
A la baïonnette !
Vive la liberté!
O vous, du moins, dont le sang glorieux S'est, dans l'exil, répandu comme l'onde,
Pour nous bénir, mines victorieux.
Relevez-vous de tous les points du monde !
Qu'il soit vainqueur, ce peuple; ou martyr comme vous. Sous le bras du géant , qii'cn mourant il retarde,
Qu'il tombe i l’avant-garde.
Pour couvrir de son corps la liberté de tous.
! Polonais, i la baïonnette!
' C'est le cri par nous adopte ;
Qu'en roulant le tambour répète :
A la baïonnette !
Vive la liltcrté !
{ Sonnez , clairons ! Polonais, i ton rang !
Suis sous le feu ton aigle qui s'élance.
La liberté bat la charge eu courant.
Et la victoire est au bout de ta lance. Victoire à l'étendard que l’exil ombragea Des lauriers d’Austerlitz, des palmes d'fdumée! Pologne bicii-aimée,
I Qui vivra sera libre, et qui meurt l'est déjà I
! Polonais, A la baïonnette!
C'est le cri par nous adopte ; j Qu’en roulant le tambour répète :
I A la baïonnette!
Vive la liberté!