‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 564 sur 669 · DOSA FI.OR1VBI · texte numérisé non relu

DOSA FI.OR1VBI

Mais colle gloire que vous aimez tant?

DOX JCAX. *

I II y a de la gloire partout.

DO.XA FLORIXDE.

Et celte patrie, don Juàn, qu'on no retrouve nulle

, pan?

DOX JFAX.

Ma pairie! c'est VOUS. (Se Jetant ft»éspied«.} Ab! Floriude ou Sara , qui que vous soyez , sous quelque nom que je vous adore, prenez possession de votre esclave. Je mets mon bonheur à vous appartenir; je fais ma joie et mon oi^ueil de vous répéter : Florindc,à toi! , à toi, Sara, pour la vie!

DOXA PLORIXDB.

Il y a donc des émotions si douces qu'on a peine à les supporter.

DOX Jl'AX.

Ne vous offensez pas : laissez-moi la couvrir de mes > premiers baisers, celle main que je suis fier d'ob- , tenir.

DOXA FLORIXDB,la lui préaenUmt.

' Faites; je vous l'abandonne. Moi, qui me serais senti tant de force contre la douleur, je n’en ai |K>int contre une telle ivresse.

I SCÈNE VI

: DON JL’AN, DON’A FLOUINDE, DOROTIIÉF.

i DOROTHBB.

I Uelcvez-votis, seigneur don Juan ! le comte, votre ami, vient d'arriver; il est dans la salle basse, et j’ai düiiiié l'ordre de le laisser monter.

I DOXA Pi.URlXDB,cn □lontj’Jint don Juan.

' Il sait tout , Dorothée, et je suis heureuse.

dohothCe.

Ah ! celte fois, c'est nioiqui rcmbrasscraisduiueil- Icur de mon cœur.

; UOX JCAX.

I Quand ton vieux Daniel devrait ressusciter de ja- I lousic, j'en aurai le plaisir.

DON JUAN D’AUTRICUE. — ACTE II

bOBOTnKK, rcBartlanl riorlndo.

Kn aUctiüanl mieux : le désert avant la terre promise !

oon

Oui , Hacliel, Rcbeccaf Débora, ou conune tu voudras, j'embrasse dans ta personne toutes les matrones de Jérusalem.

DORUTBEB. j

Il l'a fait de si bonne grike cl si frandiemenl , que | je suis sûre qu'il m'a prise pour une autre.

DOSA FLORISDB, en tourlant.

Pour qui donc?

DOS Jl'AS.

Ail! si j'osais...

OOROTBtE.

Un jour comme celui-ci et devant moi!... Allons un '

|)eudc courage! (AüoiiJuan.qulcmbraMcrioriuileivectraiu- ;

iwrt.) Assez , assez! prenez garde : j'entends le comte, j

DOSA FLORISDE.

Désormais rien ne peut plus nous séparer.

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