SCÈNE XIV
DON QUEX AD A, sur le (Irvant {le la xcène ;
FICIEE, LES ALGUAZILS (tant le fowl.
I DON QCBXADA.
Pour sa vie ! dans un cloître pour sa vie! infortuné jeune homme , en dépit de toutes ses extravagances , ! je n'ai jamais si fortement senti combien je Taimc.
n est aussi mon fils à moi, et c'est moi qu'on charge , d'accomplir cet ordre barbare!.... (iircmirbinetcnmAr. ! ch4i)t ivRc aifit itioa.) Mais CCI Ordre ne désigne pas le monastère. Ali! quelle idée... Don Juan n'a dans le I monde qu'un protecteur naturel qui puisse le saii< j ver, nous sauver tous deux.... Ce serait bien hardi. I (s*arr«uni tout A coap.) Ai-je quelque cliose àrisquer main> tenant? te mouvement est donné ; et j'aurais beau me I cramponner à tout, il faut que je roule jusqu'à ce qu'il plaise à Dieu de m'arrêter. J'ai counu ces positions-lâ, et Tempercur, mon maître, aussi; mais il se rattrapait toujours et me remettait sur mes pieds par contrecoup. F.'isse le ciel qu'il en soit encore de même? (Avec r«M>iiition.) Il y n de ces (>eurs héroïques I qui vous donnent du courage; je suis décidé, (a rofficicr et aux aifiiaiiu.) Allons! messieurs, suivez > moi; I maiii-foric pour exécuter IcsvoIontésduroid'Espagnel
' rii <c (llrirto ver» l'apparCcmcnl île don^i riitrinde.)