‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 573 sur 669 · TE TROISIEME · texte numérisé non relu

TE TROISIEME

l u parloir <l.int l'appartrinenl du frère Arsène, au monastère de | ^Inl-Jiut. t’iie fenêtre ouverte. 9oiu la fenêtre une natte «te ' patlte. Il fait null.

SCION’E PREMIÈRE. j

PEBLO, penché sur te balcon. I

1/éciicHc ira jusqu'à terre; maiiilcnaiil» rcmonlt'i^, ' ma mignonne, (it la retire ven lui.) Vienne une belle nuit, noire coniinc la robe d'un dominictiiii, et vous me I rentlrcz le bon oflice de me tirer d'ici ; trente cclie- I Ions, et me voilà en bas; deux tours de clef, et je suis | hors du couvent.

mÈRB ARSÈNE, de M cellule.

Peido !

REBI.U.

C'est sa voi.\ : zesl ! récbcllc sous ma natte, le no> vice blotti dessus; cl puis criez, père Arsène!

FRÈRE ARSÈNE

Pcblo, repondrez-TotiS?

PEDLO.

Je dors trop bien pour entendre.

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