‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 574 sur 669 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

FRERE ARSÈNE, une lampe à la main; PEBLO, qui feint de dormir.

FRÈRE ARSÈNE

Peblo!... (Il « approche du novice.) Ali! Ic bicnheurciix, quel sommeil! \ une époque de ma vie tout ma été possible excepté de dormir ainsi... .Allons, un peu de

pitié! ^Se traînant de meuble en meuble juaqu'A une table oil II pose U lampe.) Du moins il n’espioniicra ni mes actions ni mes paroles, (en «'aueyaotaurle devant de la icène.) QllC puis-je craindre de cet enfant! s'il me voit tant que le jour dure, il ne me connaît pas, ci aucun des moines

n'oserait enfreindre ma défense en lui révélant qui je suis, ou plutôt qui j'étais.

PEBLO, »e «oulevanl sur sa nallc.

Il parle, mais si bas...

PRÈRB ARSÈNE.

Toujours souffrir, sans avoir à qui se plaindre! je

n'y tiens plus. Sc levant, et allant tirer Pcblo par le bras.)

Debout, novice! secouez votre engourdissement et ouvrez les yeux.

PEBLO, qui étend le* bras en bAillanl.

J'aurai lieau les ouvrir, père Arsène, je ne verrai pas le jour, car vous me faites lever avant lui.

FRÈRE ARSÈNE

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