‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 589 sur 669 · I.B PKtRlR,âilonJiian. I · texte numérisé non relu

I.B PKtRlR,âilonJiian. I

Novice , silivcz-iiiüi. !

frBrx ars6?is.

(>ù donc, mon père?

LE P&IEl'B,

En lieu de sûreté, cl au secret : tel est l’ordre que je reçois de la cour. L'algiiazil mayor, qui vient de me l'apporter à toute bride, laisse reposer les chevaux de son escorte pendant deux heures, et repart, avec don Juan, pour le couvent des frères de la Passion.

Avec moil

PRkRB ARSÈXI.Ic ralmanl.

Patience! patience!

LE PRtEVIt.

Quant à vous, don Quexada, une troupe de cavaliers, qui n’oserait pénétrer dans cette sainte maison, vous attend à la grande porte. Ils ont laissé échapper quelques mots sur la tour de Ségovic.

nOX çt'EXADA.

Sur la tour?...

FRÈRE ARSÈVK.

De Ségovic.

ROX OIEXADA.

J’avais entendu.

FRÈRE ARSÈXE.

Eh bien! seigneur Quexada, la Journée sera lionne.

DOX QVEXADA.

Elle l’est déjà, (apsk.) Hier, entre deux frères; aujourd'hui, entre un père cl son fds; ah! maudit secret !

FRERE ARSEXE.

Mais vous resterez ici.

DOX QIEXAOA.

Je n’ai plus la moindre envie de sortir.

LE PRIEUR, A don Jtun.

Jeune Immtne, obéissez.

nOX J FAX.

Quoi! mon révérend, vous souITriricz...

FRÈRE ARSEXE.

II faulsouiTrir ce qu’on ne peut eiiqiécher. Obéissez, don Juan dm en lui «crrani la main.) Mais nc déses|>érez de rien.

DELAVIGXE.

UG.1

Rox iUAX. de m(^me au fràro Arsène.

Je n’ui plus d’cs|K)ir qu’en vous.

PEBLO, landit que don Juan M>rt.

Il n’est jamais le bienvenu, ce prieur; mais il ne |K>uvaii pas plus mal arriver.

Page 1