‹ Œuvres complètes de Casimir DelavigneChapitre 594 sur 669 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Fnf:nE aVRSÈNE, PEBLO, hon (t’hutcine.

rtfcRS ARStRS.

Eb bien! lu as vu le frère Timothée?

PEBLO.

Il a lu du coin do l'œil ce que je lui ai remis de votre part , ensuite il m'a donné un léger coup de sc*s deux doigts sur la joue, comme cela, et il m'a dit de son ton le plus doux : « Je suis tout à lui , à lui de cœur, mon joli séraphin. i

FRfeRB AR9ÊRB.

El ton oncle?

nON JUAN D’AUTRICHE. - ACTE III.

PIBIO.

Il avait A peine jeté les yeux sur voire IcUrc que sou visage est devenu rouge comme une fraise de Valence ; il m’a regardé de travers ; ce qui ne m’a pas surpris, parce qu’il ne me regarde jamais autrement; d'ailleurs je me tenais à distance , et j'étais tranquille sur le compte de son passe-partout.

ratSsi AtstsB.

Après?

rXBLO.

Rien à espérer de ce côlé-là : il a mis la lettre en pièces, cl s'est écrié de sa grosse voix ; i Voilü ma ré- |K>nsc, petit agent de corruption, i Puis, en prononçant un affreux mol que je n’oserais pas répéter, il est parti comme un furieux |H>ur écrire son vote.

PKÈRE AESÈVE, A part.

Résistera-t-il ?... cl tout le succès est là. ( a fcWo. ) Mais don Juan?

PEBI-O.

J'ai découvert sa prison au bruit qu’il faisait pour en sortir : eric, crac! la porte s’ouvre cl nous courons tous deux ; il est mainlcuanl ici près , dans ma cellule qui donne sur le corridor; mais il n’a plus de robe; ilécliirée, père Arsène ; en lamitcaux !... que voulczvons ? il n’aime pas les robes.

rBÊHB absExe.

F.b! qu’il vienne donc ce eber prisonnier!

PEDlaO , appelant au fond.

Don Junn! don Juan!

FRERE ARSEXE.

J'ai pourt.anl mis tout en usage, menaces c( promesses : c'est rnrlülcrictl’unc journée eréleclion.

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