I..C siècle de Louis, le siècle des beaux arts
N'accorda qu'à regret, vaincu par la prière ,
Du pain au grand Corneille, une tombe à Molière. Nourrissez donc le feu de vos nobles désirs;
Immolez à l'élude, état, repos, plaisirs;
Veillez, jeunes auteurs, pour qu'un jour d'injustice De dix ans de travail renverse l'édifice.
Je veux qu'un beau succès couronne votre orgueil : Un peuple d'ennemis vous suit jusqu'au cercueil. Triste sort des talents! La noire calomnie Eléiril de ses poisons le laurier du génie;
Mille insectes impurs eu rongcnllcs ram eaux,
El, comme le cyprès, c'est l’arbre des loiulieaux.
(4) Anaiaçorc »uulint le premier qu'une inleUtgence JiTiue avait pretidé 4 l'arrangement de runirer». Les prières Je ridés, son élève et son ami , ne purent lui épargner ta honte J'èlrr diasM.' trAthèm-s, comme un impie.