Hier., Chr. Eutr., p. 588; Amm., lib. xiv, p
4. Nam cum balneum accendi supra modum jussisset, eique Faustam inclusisset, mortuam inde extraxit. ( Zosim., Hist., lib. ii , p. 31 ; Basileæ. )
5. àùtci? 8k 6 vùv xpàrwv, o ùyj. où tq 8 i y.8r, p.a -îp'.eôSTo sv -jtovoi; . AXXà cù‘/ tq
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Alter vero qui nunc rerum potitur, nonne ex quo diadema gestat perpetuo versatur in laboribus, molestiis, calamitatibus ?... At non hujusmodi cœlorum regnum. (S. J. Chrysostom., ad Phelip., homel. xv, t. XI, p. 319.)
0. Ad flamines accedens, admissorum lustrationes poscebat , illis respondentibus
Constance
emp.
Jules 1er, Liberius papes.
An de J-G.
Est-il vrai que Constantin se repentit, qu’il passa quarante jours dans les larmes, qu’il éleva à Crispus une statue d’argent à tête d’or, avec cette inscription : «A mon fils malheureux, mais innocent*? » L’autorité sur laquelle repose ce fait est suspecte. Dieu ne demandoit point à Constantin une statue de Crispus; il lui demanda le reste de sa famille.
Constantin ne reçut le baptême que peu d’instants avant sa mort, à Achiron, près de Nicomédie. Il avoit témoigné le désir d’être baptisé dans les eaux du Jourdain, comme le Christ; le temps lui manqua. Dépouillé de la robe de pourpre pour quitter les royaumes de la terre, et revêtu de la robe blanche pour solliciter les grandeurs du ciel, le premier empereur chrétien expira à midi, le jour de la Pentecôte. Trois cent trente-sept ans s’étoient écoulés depuis que la religion chrétienne étoit née parmi les bergers dans une étable : Constantin la laissoit sur ce trône du monde, dont elle n’avoit pas besoin.
Constantin avoit eu trois frères de père, par Théodora, ^belle-fille de Maximien Hercule; savoir : Dalmatius, Jules Constance, Annibalien.
Dalmatius mourut, et laissa un fils de son nom, fait césar, et un autre fils, Claudius Annibalien, nommé roi du Pont et de l’Arménie.
Jules Constance eut de Galla, sa première femme, Gallus, et de Basiline, sa seconde femme, Julien. On ignore la postérité d’Annibalien, ou l’on n’en sait rien de précis.
Les frères, les neveux et les principaux officiers de Constantin furent massacrés après sa mort, à l’exception des deux fils de Jules Constance. Les causes de cette conspiration spontanée de l’armée et du palais, que rien n’avoit semblé présager, ne sont pas clairement expliquées : l’authenticité de l’écrit posthume de Constantin, et dans lequel il déclaroit à ses trois fils avoir été empoisonné par ses deux frères, est à bon droit suspecte. Constance immola -t- il à la seule fureur de son ambition ses deux oncles, sept de ses cousins , le patricien Optatus et le préfet Ablavius? Mais il restoit à Constance des frères qui n’étoient pas alors en sa puissance. Julien, saint Athanase, saint Jérôme, Zosime, Socrate, autorités si contraires, se réunissent néanmoins pour charger
non esse traditum lustrationis modum qui tam fœda piacula posset eluere. (Zosim., Hist., lib. ii, p. 31 ; Basileæ.)
1. Tandem permotus, pœnitentia integros quadraginta dies ilium luxit tanta animi ægritudine , ut nunquam lavaret corpus nec lecto recumberet. Præterea statuam ei posuit ex argento puro et ex parte inauratam præter caput, quod ex puro auro confectum erat, inscriptis in fronte bis versibus : Filius meus injuria affectus (6 r^i/:rr p.evo; uto ç p.oG ). Georg. Codin. ; De Antiquitatibus Constantinopolitanis , p. 34; Parisiis, 1050.
'sa mémoire'. 11 est probable que ces meurtres furent le fruit des diverses passions combinées avec la politique du despote, qui enseigne à chercher le repos dans le crime. Le paganisme, l’hérésie, la turbulence militaire, trouvèrent des satisfactions et des vengeances dans cette extermination de la famille impériale.
L’empire demeura partagé entre les trois fils de Constantin : Constantin , Constance et Constant. Constantin et Constant prirent les armes l’un contre l’autre-, Constantin périt auprès d’Aquilée2, dès la première campagne ; Constant, seul maître de l’Occident, fut attaqué par les Franks; et Libanius nous a laissé à l’occasion de cette guerre quelques détails sur les mœurs et le caractère de nos ancêtres 3.
Magnence, barbare d’origine et chef des joviens et des herculéens, salué auguste par ses amis, obligea Constant à prendre la fuite, et le fit assassiner au pied des Pyrénées. Ce prince ne trouva qu’un seul homme qui voulût s’associer à sa mauvaise fortune : c’étoit un Frank, nommé Laniogaise4, plus fidèle au malheur des rois qu’à leur autorité.
L’unique fils de Constantin qui restât alors, Constance, après avoir mal combattu les Perses, après avoir dépouillé Yétranion, usurpateur de la pourpre en Illyrie , après avoir refusé de traiter avec Magnence, vainquit celui-ci à Murza5 : bientôt après il le réduisit à se tuer.
Avant d’obtenir ce succès, une faute avoit été commise ; elle montre le degré de foiblesse et de misère auquel l’empire étoit déjà descendu : retenu en Orient par des affaires graves, Constance, lorsqu’il apprit la révolte des Gaules, invita les Allamans à passer le Rhin , afin d’arrêter les forces de Magnence. Les Allamans obéirent, et depuis la source du Rhin jusqu’à son embouchure ils occupèrent trente lieues de pays en largeur, sans compter celui qu’ils ravageoient.
Les panégyristes affirment que Constance, héritier de tous les États de son père, usa bien de sa victoire ; les historiens assurent qu’il ne put porter sa fortune. Durant ces discordes, on voit des capitaines franks et des corps franks servir différents partis, des évêques aller d’un camp à l’autre en qualité d’ambassadeurs ; à la bataille de Murza,
1. Julian., ad Athen.; Ath., ad Solit ., Vit . Agent., t. 1, p. 856; Hier., Chr. ; Zos., Hist., p. 692; Socr., Hist. eccles ., lib. iii, cap. i, p. 165.