‹ Œuvres complètes de Chateaubriand (volume 4)Chapitre 20 sur 165 · LXIV · texte numérisé non relu

LXIV

PAGE 32. Ce fut en vain qu'elle pria la Nuit de lui verser la douceur de SCS ombres.

Il y avait dans les éditions précédentes l'ambroisie de ses ombres, expression grecque que j'avais essayé de faire passer dans notre lanirtie; mais, outre qu'on ne peut pas dire verser de l'ambroisie, j'ai trouvé ce tour un peu recherché.

PAGE 32. Il emboîte l'essieu dans des roues bruyantes, etc.

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{lliad., liv. v, v. 722)

Lxvr

PAGE 33. C'était une coupe de bronze à double fond, etc.

Toute celte histoire de la coupe e^t faite d'après l' Iliade et la Vie d'Homère aUribuéeà lîérddole. Le bouc lier d'Ajav était l'ouvrage de Tychus, armurier de la ville d'IIvlé Homère eut pour hôle Créophyle de Samos, et l'on sait ipie Lycuriîue apporta le premier dans la Grèce les poèmes d'Homère, qu'il avait trouvés chez les descendants de Créophyle. (Yoyez la Vie d'Homère^ Iraduc. de M. Larcher.)

PAGE 33. Les Grâces décentes.

Gratis deceutes.

(HoK., lib. I, od, Vf.)

LXVIII®

PAGE 33. Le voile blanc des Muses qui brillait comme le soleil, et qui était placé sous tous les autres dans une cassette odorante.

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{Hiad.,\[\.\i, V. 293.)

LXIX^

PAGE 33. Il portait sur sa tête une couronne de papyrus. Celait la couronne des poètes

LXX*

PAGE 34-. Les dieux voulurent naître parmi les Égyptiens, parce qu'ils sont les plus reconnaissants des honiaios.

C'est Platon qui le dit. Les Egyptiens avaient une loi contre l'ingratitude. Celle loi s'est perdue.

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