LXXV
PAGE 210. Tous viennent du désert du ne terre affreuse.
« Omis dcserli maris. Siciil turbines ab Africo veniuui de deserlû venil, de • terra horribili. » (is-, cap. xxi, v. 1.)
Lxxvr.
PAGE 211 . Il vient couvrir ce pauvre corps.
« Mai? parce que l'heure de mon sommeil est arrivée... Notre Seigneur vous « (Antoine) a envoyé pour couvrir de terre ce pauvre corps, ou, pour mieux « dire, pour rendre la terre à la terre. » {Vie des Pères du désert IraductioQ d"Arnauld d'Andilly, tome i, page 12.)
LXXVII*
PAG» 211. Il tenait à la main la tunique d'Athanase.
« Je vous (Antoine) supplie d'aller quérir le manteau que l'évêque Athaoase « vous donna, et de me l'apporter pour m'en-e\elir. {Vie des Pères du désert, traduction d'ArnauJd d'Andilly, tome i, page 12.)
LXXVIII*
PAGE 211. J'ai vu Ëlie, etc.
€ J'ai vu Élie, j'ai vu Jean dans le désert ; et, pour parler selon la vérité, ■■ j'ai vu Paul dans un paradis. » {Vie des Pères du désert, traduction d'Aroauld d'Andilly, tome i, pa^e 13.)
LXXIX*
PAGE 211. Je vis, au milieu d'un chœur d anges,
« Il (Antoine) vit au milieu des troupes des anges, entre les cbœurs d€s * prophètes et des apôtres, Paul, tout éclatant d'une blancheur pure et lumi- « neuse. monter dans le ciel... Il y vit le corps mort du saint qui avait les « genoux en lerre, la tête levée et les mains étendues vers le ciel. Il crut « d'abord qu'il était vivant et qu'il priait. » {Vie des Pères du désert, traduction d'Arnauld d'Andilly, tome i, page U.)