ACTE I!, SCÈNE III. Zi
Pour appui, du dnttier empruntant un rameau, Le jour j'aurais guidé ton paisible chameau; L'^ soir, au bord riant d'une source ignorée, J'aiiriiis offert la coupe à ta bouche adorée, El :-<uis la simple tente, oiiblinnt Israël, Pirssé contre mon cœur la nouvelle Richel.
Confuse à vos regards je voudrais disparaître; Mais je suis votre esclave, et vous êtes mon maître.
NADAB
A qui maudit vos fers le reproche est bien dur! Mais de vous délivrer il est u!» moyen sûr. Vous connaissez du camp le trouble et les alarmes : De la féconde Egypte on regrette les cbarmes : On veut que des tribus je conduise les pas. Épouse de Nadab, ouvrez-nous vos États ; D'un peuple de bannis soyez la souveraine : Le soldat à l'instant va briser voire chaîne.
ARZANE
Je vois Marie,