CHAPITRE XLII
Suitfi — Zaleucus. — Charondas.
Pylbagore fut snivi de deux autres législateurs, Zaleucus et Charondas, <f^^É biil èrent dans la Gr.Hiilc-Gièce, au inomenl de la gloite de la rncre-pairic*.
Charoijdas s'appli-^ua moins à la politique qu'à la réforme de la morale; car telles mœurs, tel gouvernement. V-ici ses principes:
a Frappf'z le calomniateur de verges. Livrez le méchant à son propre coetw dans une profonde solitude : que quiconque se lie d'air.iiié avec lui soit puni. Que le novateur, proposant un changement dans les lois antiques, se préseulc la corde au cou , afin d'être étranglé si son statut est rejeté ^. »
Zaleucus fondait sa législation sur le principe du théisme : « Dîpu, excellem. demande des âmes pures, chariiables et aimant les hommes *. » Les lois somptuaires de ce philosophe montrent son peu de connaissance de Ihumanité. I! crut bannir le luxe et dévoiler la coiruplion en laissant aux gens de mauvaise* mœurs l'usage exclusif des riches parures ^. Il ne vit pas qu'il n'en coûtait ae citoyen diflamé qu'un mas(|ue de plus, l'hypocrisie , pour paraîire honnête homme. Ce u'ctait pas la peine de lui laisser ses viecS; et d'eu ialre de plus u& coaicdieu.