‹ Œuvres complètes de Clément MarotChapitre 7 sur 258 · Disait. — Voir plus loin : Églogue au Roy (p. 36, t. I · texte numérisé non relu

Disait. — Voir plus loin : Églogue au Roy (p. 36, t. I

2. Entonner. — Voirplusloin : Églogucau Roy {p. 37 et suiv.t.I).

3. Marot n'a jamais fait allusion à sa mère, à peine a-t-il dit quelques mots de sa femme et de ses enfants. Mais il a toujours parlé de son père avec un sentiment de vénération sincère et caressante. 11 voit toujours en lui l'homme très vieu.x, très bon, très respecté, indulgent en même temps qu'austère Les paroles qu'il place dans sa bouche, à son lit de mort, ont déjà la gravité de celles qu'il mettra sur ses lèvres bienheureuses dans les Champs-Elysées, et, dans ce royaume des ombres, elles garderont encore cette sagesse pratique et celte aimable prud'homie du vieux berger Jehannot surveillant, avec Colin son compère, l'éducation du bergerot Clément. ^Charles d'Héricault.)

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