V AXIOME V
c< Des choses qui n'ont rien de commun entr^ <( elles ne pavent pa^ être cçuagiprUes .Vune .pai: ce Fautive, ou ri4ée de l'une ne i*enferiQe pas ^i^ ce dée de l'autre. »
Cet axiome est faux , en ce qu'il suppose que des êtres, qui ont quelque .chose de commun, peuvent être compris l'un par l'autre, ou que la ^Qlûo^àp l'un feodCerme celle de l'autre. Les idées que^QPiis ppps iofÊ£koo^ àifm^iùiQS^ , p^r ce i^VC^Ue A de ccffl^aunca^,ec:4'auti^s,«n^scmtyue^^ i^es
fim^^.^'M^^P^ê^.ff^-m^ wpséq^Mrt. fort iijpp
4aitftoT30ll^#PJt^4?*f:d?x£mpJ§MiVA^ 41^iï»8l; «Ite^e^fe f<%lf»Q5iW9i4e;fa liçEfi^
-imitte. a la ao|ip», 4^ ïlhm^ % Qt; fe iÇeJJ^ 4e , totH ce qui a vie et sentiment. !.'?:; x - : . ■ . -
l84 TKAXti
Si des êtres ont quelque chose de commun^ on peut donc concevoir en partie l'un par l'autre ; ou la notion de l'un 'renferme en partie celle de l'autre. Elle renferme ce qu'il y a de commun entre eux , mais elle ne contient pas .les qualités qui y mettent de la différence. Spinosa ne suppose que la notion de l'un doit renfermer sans restriction la notion de l'autre, qu'afin dc' pouvoir prouver qu'il ne peut pas y avoir plusieurs substances; car, s'il y en avait plusieurs, elles seraient constituées substances pat, quelque chose de commun. Elles seraient donc par ce cinquième axiome conçues l'une par l'autre. Or cela est absm*de par la troisième définition. Il ne peut donc y avoir qu'une substance. C'est ainsi que Spinosa accommode toujoiurs ses définitions et ses axiomes, à la thèse qu'il a dessein de prouver.