CHAPITRE X
Conclusion de ce livre.
Quand la religion chrétienne n'aurait point ^,.i^**c;îfài". trouvé d'obstacles, ce serait encore une chose X' ^%vantu!.*
qu'Us prêchaient
merveilleuse que la rapidité avec laquelle elle s'est répandue. Cette révolution serait unique dans son espèce. Que penserons-nous donc si, tout se trouvant contraire à sa. propagation, elle a eu à combattre les mœurs , les préjugés , les superstitions des peuples? Quel projet que celui des apôtres ! annoncer une religion qui se déclare l'ennemie de tous les cultes; l'annoncer non-seulement dans l'empire, la porter encore au delà , et chez des nations dont ils ne savaient pas les langues. Ce projet pouvait-il s'exécuter