CHAPITRE PREMlËft
La jdondaite de Constantin , pat nippoit à l'Égfise. iisaffiidecon- J E 116 suivrài poiiit l'ordrc déis temps, parce tpé
sidérer Conilaii> ^^
\ud\ YM? J^ veux abréger, et que d'aillfeurs je crois plus ihs- «•uctif pour votïs de considérer d'âboM Constantin par rapport à l'Eglise , et tehsuile par rapport à l'état. Il ïaut pour cela reprendre les choses à l^année Sia, époque de sa cofatersion.
coDsuntinfait Après là défeitc ct la luort -dfe Maxciice^ Ife pi^
triompher la re- , *
ligion. ijiier soin de Constantin fut de faire triompîict
la croix, et de manifester, pa^ des tnonûihehs, qu'il devait là Victoire à Jésus-Christ. Il fet bâtit des églises, àccotâsi des privilèges aux ecclésiastiques de Home, montra beaucoup de respect pour les ministres de la relîj^on, et abolit le Supplice de. la croix.
Il répare les H refcônnut la protection divine dans là Àé-
niHa"u"" *■ ^^^ ^^ Litinius; et. Voulant répâter les mâùk que la persécution avait faits en Orient, il oi*donna de restituer aux églises et aux catholiques les biens qu'on leur avait enlevés, de rendre la
liberté k ceux qui avafetit été condamnés^ pour la foi, à l'exil , aux min^s ou à la prisbii , et de rétablir dans les emplois tJeux qui en avaient possédé. C'est là même conduite qu'il avait déjà téhùé n «corde aei
'■ ** exemptions afl
avec les églises qui s'étaieht, trouvées dans le *'*'6*mêïm cas que celles- d'Orient : telles étaient surtout celles d'Afrique. Il voulut même que les éc- (^iastiques lussent exempts de toute espèce dte chargés, et que lès tén*esdé l'Église rit fussent Sujettes 4 aucune imposition. Son dessein était surtout qtle les rtiiniàtreà de là reïigioïi ne fussent pas détout^nés du service des alitels , persuadé ' (Julls contribueraient plus à ia prospérité de l'état «
par dfes prières que par des fonctions civilfes. C'est pouf quoi il les exempta des offices municipaut, offices honorables, tnais qui obligeaient à des soins et à dè% dépenses. Oeùx qui les exerçaient élaiéirt , énti^ autres diOses, diargés de levét lès impositions dans le distrîtt de Ifeùr cité, et d*eh faiï'è lès dèhîers bohs.
Il était sage de ne pas dônnet ces oBBcès au j^'^Jf J^jjj"' cler^; niais lès autres exeinptions qu'on lui ac- *"*"*' CoWâit devenaient préjudiciables au resté des. ci-» toyèns, sur qui toutes les éharges retombaièiit. Ellèfe nuisaient encore au clergé même, parce que (?était lui fàli^e oublier sa premiète dèstinatioW pour liii dotitier l'aittëur des richesses; et oh i^- • marqua bientôt qu'il se remplissait de i^uântitë de getis Hchés, qui H'y entraient que pour être
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plus riches encore., en jouissant des exemptions. En Toniant Quond oh uc considèrc que le zèle de G)ns-
reméaicr à ce$ *
o>«"«îio"Vn tantin, on peut l'excuser de n'avoir pas vu que
occajioDoe d'an* . , . - . « i • i
fr««. ces exemptions étaient contraires au vrai bien du
clergé; mais il aurait dû prévoir qu'elles le seraient au bien de l'état. Il «s'en aperçut enfin; cependant il ne les révoqua pas. En considérant que c'était aux riches à porter les charges, il ordonna qu'on ne recevrait dans le clergé que des personnes qui auraient peu de bien. Ainsi, d'un côté, il comblait l'Église de faveurs, de l'autre, il en blessait la liberté , et la privait de tout bon sujet qui serait riche. En croyant donc remédier à un inconvénient, il en produisait un autre; telles sont les suites d'une fausse démarche. Malheureusement les princes ont souvent tort, et, ce qui est le plus malheureux, c'est qu'ils sont rarement capables de s'en apercevoir; ou que s'ils s'en aperçoivent, ils ne croient pas de leur dignité de l'avouer. Ils tombent donc de fautes en fautes. Il consacre le Coustantiu, voulaut que le dimanche fut con-
nimancne au * m.
^^'^^^' sacré à la prière , défendit toute occupation pour
c^ jour-là; et il se conduisit d'autant plus sagement, qu'il fit une exception en faveur, des travaux de l'agriculttffe. Les soldats chrétiens passaient le dimanche à l'église, les autres étaient • conduits dans une plaine où on leur faisait réciter une prière au vrai Dieu.
Il autorise le et- Lcs cmpcreurs avaient employé les peines et
AKCIENNE. a5l
les récompjenses pour engager les citoyens à se iîbat,encroyMi marier et à donner des enfans à l'état. Quelques- »* ^i^s'»'»'^uns croient que Constantin laissa subsister les récompenses; il est au moins certain qu'il supprima les peines, et qu'il abrogea en partie la loi Papia. Son motif était d'entrer dans l'esprit de l'Église, et de faire respecter la virginité , que l'évangile honore comme une vertu. Cependant abroger la loi PapiUy c'était autoriser le célibat; et il y aune grande différence entre le célibat et la virginité. D'ailleurs Constantin aurait dû craindre d'entretenir dans l'erreur les hérétiques, qui jugeaient le mariage criminel. Enfin les païens, qui étaient encore en grand nombre, pouvaient se prévaloir de la loi de cet empereur; ce qui était nuisible à l'état, sans être utile à la religion. Il est vrai que^ suivant la remarque de saint Ambroise, les pays où il y avait le plus de vierges étaient aussi les plus peuplés; mais, si cela est, certainement, ce n'était pas parce qu'il y avait plus de vierges. Les affranchissemeîis se , faisaient devant les n permet de
faireles affran-
premiers magistrats, et il y fallait tant de forma- fe^i'Vgibé^''*" lités, qu'il était quelquefois difficile à un maître de donner la liberté à son esclave. Copstantia leva toutes ces difficultés, en permettauj d'affranchir dans l'église, et ca déclarant que l'atestation des évêques ou des prêtres suffisait pour faire un citoyen romain.
11 convenait d'assurer à chaque église de quoi n pemei Ar
aSs HISTOIRE
iau,eriuK<gH- entretenir son dergé. Mais il faut qu'un prince ÎÎÏbS\Vî!p^7. sache toujours ce qu'il donne; cai- il he devhfi jamais donner ni trop ni trop péii. Si cfette Wflexion est juste , vous ne th)uVeréz pas às^tt èe sagesse dans la loi par laquelle Ckihstàtidh petfliî! à chacun de laisser par festainent,4 l'Égliàë, telle part de son bien qu'il jugerait à propdi; vôiîà aurez de la peine à concilier cette loi avéfe cëllfe qui ne permettait l'état ectelésiastîqae <^U*à i:3etii qui avaient peu de bien; et voùè véye^, qli'Wvrant la porte à l'aviditë et à la séduction, ék ruinera bien des familles.
Il conie lad- H permit , par une loi , à tous ceux qiiî aumeât
raiDistration de ^ ' ». *
ivêiuwr '" «es procès, de récuser les jugés clvik, poilf ajJpeler au jugemetit des évéqueà; ordonnant que les sentences neridue^ dahs un tHbunal èctlésiaètique seraient considérées coinmie s'il les àrait rendue^ lui-même; et enjoignant aiii gouverneur^ dé Tes faire exécuter '.
Jusqu'alors léb ëvêqufes avaieht ëté en possession d'être les arbitres des procès qtu s'élevaient parmi les chrétiens. Cet Usage aurait ^ù s'abolir peu à peu, parce que Ifeà raisons qtii l'avaiéiït introduit ne subsistaient plus, il n'y avait ^aè tttémie d'inconvénient à le conserver ; et il était juste àe permettre aux jiartis de pfréférer dès airbittes à
' Il y a des critiques qui pensent que cette loi est. supposée ; mais elle sera bientôt portée par un dès successeurs de Constantin, Honoritis.
des juges. C'eat k quoi Ccmstautin , ce me $eml>le , v ^x^t dû se bor^çr.
En ^jfifet était-il raisonnable de coqfier l'admiui^tçation de la justice au clergé ? Il y ^vî^it , à h vérité, dans ce cerps quantité d'^vêques rempli^ de saintçté et de lumières. Cependant on pem pr^sun^er qu 'çn général le^rs connaissance^ ^ç t^ofi^ij^nt avi^ çlpioses de \a{ religion; çt que ki[ ji^risprudence , qi^ ^tai^t ^n chao^ pour le^ >u,risr CQi^ltes,, était un pluis gran^ chaos pour eu^. % ne p^ut dpnç pasi s^pposçr qu'ils soie^^t deveçLUs des jugçs éclairés p£^ la seule force d'une \pi qui les déclarait juges. On dira St^m dou,te que Consljai^tin a voulu montrer son res^peçt pour l'Église; je réponds qu'il en pouvais dpnneif toute au^re preuve. ^1 n^'é^ait pas sagç d'a^iéantir les tribunaux civils , dpnt les magî^ti^^t;s soipt au moins censés avoç^ appris leur métier, poxu^ confier l'acV ministratioin de la justice à des )\iges qu'on dpit présumer n'avoir pas étud;ié, Içs^ lois. AjçutQns qij^ç cette prér<?gaûvç ppyvait rendjfe le clergé trop pvisfsa^t, ^
\jaL suite de Vbu^toire vo^is £çra connaître 1^ abus de ces exemptions çt de ces priyilége^ accpi^dé^, inoQjçisidér^ment» JJe yous prie seulement ^ r^o^quer que le clergé n'en jouissait pas avant Constantin ; ç'çst u^ chosç que la plupart des pripces, ignorent, et qi^ç le clergé publie volontiers. .
Moyens de Coiistantin ne cessait de s'élever contre Vaveu-
Consiaolinpour . ni
5m idoiel *""'** glement des païens , et d exhorter tous les peuples à se convertir. Cependant sa conduite à cet égard a été différente suivant les temps; lorsqu'il n'était pas encore seul maître de l'empire , il a permis de sacrifier aux idoles dans les temples et en public. Il était alors si éloigné de persécuter les idolâtres, qu'il invitait les chrétiens à n'employfr que la douceur, la persuasion et l'exemple. Dans la suite il usa de violence. Il y eut des temples qu'on ferma, d'autres qu'on cfécouvrit afiu qu'ils tombassent en ruine, d'autres qu'on abattit. On les dépouillait de toutes leurs richesses; on enlevait les statues auxquelles l'art donnait du prix; on brisait toutes les autres.
Cette conduite était tout-à-fait contraire à l'esprit de la religion ; car la violence ne fait que des hypocrites et des sacrilèges, -et cependant la persuasion fait seule les chrétiens. Il né^fallait donc rien négliger pour éclairer les peuples ; il ne fallait pas se lasser de les exhorter. Comment des chrétiens pouvaiebt-ils eux-mém«s employer des persécutions, dont ils avaient éprouvé et démontré tant de fois l'injustice?
Sa conduite Coustautiu , voyaut avec douleur les divisions ,
«▼fc les dona- . -i i • u ' i« -i l
ti*:es. qm troublaient 1 Eglise, entreprit de concilier les
esprits, et de rapprocher les partis contraires; mais il eût été à souhaiter qu'il se fiit conduit avec autant de prudence que de zèle.
AWCIEWKE. 255
Gomme il avait ordonné aux proconsuls d'Afrique de rechercher ceux qui troublaient , dans cette province, la paix de l'église catholique, les donatistes, qui craignirent qu'on ne sévît contre eux, se hâtèrent de^ lui demander des juges, et lui adressèrent im mémoire à cet effet. La chose n'était pas sans difificulté; car à quel titre l'empereur pouvait-il nommer les juges dans une affaire ecclésiastique , lui surtout qui n'était encore ni baptisé ni même catéchumène? Il est vrai qu'il ne s'agissait pas du dogfne, mais seulement des accusations faites contre Cécilien; et que par conséquent cette afÊadre était de nature à pouvoir être jugée par des laïques. Cependant Constantin avait un prétexte pour ne s'en point mêler, et il l'aurait dû saisir; car dans ces sortes de disputes les princes ne font souvent qu'irriter les partis , et leurs fausses démarches sont toujours dangereuses. Les donati^tes étaient déjà condamnés, puisque Cécilien avait pour lui tous les évêques catholiques : cependant l'empereiu' convoque luimême à Rome un concile , et nomme pour juges le pape Miltiade, trois évêques des Gaules et quelques-uns d'Italie.
Les donatistçs furent condamnés, et ne se sou- I mirent pas. C'était le cas de regarder cette affaire comme décidée, puisqu'on pouvait facilement prévoir que ceux qui avaient été rebelles à un pre- 1 mierconcile le seraient encore à un second. L'em-
%66 filSTOIRf
pereur néanmoia^ çut la faiblç^se d'eu accorder un nouveau aux plaintes^ iqiportuiies des douatistes. Il le Gx teair à Ayles ; et il reconnut bientôt ce qu'il u'avait past prévu, c'est-à-dire l'obstination des schismatique^.
Ils appelèreiit du concile à lui-même; il en Ai| irrité : il i^eg^urda cette démarche conmie une qpppiété de leyir part. Quoi! d^ait-il, on e$fi dom V usage dappekrd'une moindre qutori(4 à une plus grande ^ etces méchflns qppellen^ du ciel à Iqk terre « de Jésus-Christ à un homi^je? Il rejeta donc leiur 2(ppel avec horreuir; et, vouant pi^iif toys çea rebelles, il ordo^n^ delesluianç^^çr* Ils vinrent; et , contre l'attente de tout le mopde , il recul leur appel , et les jiigea.
Sa décision fut conforme à celle des deu;i: cç»^ ciles; et les donatistes, bien loin de se refç^^^ l'accusèrent de s'être laissé prévenir. Aloçs il e» condamna \ mort et au bannissjement : il lei^ ôta les basiliques; et les, lieux où il^ s'assemblaient; U confisqua même les biens de plu^ieursi, et ils filment plus de. progrès que jamais. Lorsqu'ils furent tombés dans de nouvelles erreurs, et que, devenus plus audacieux, ils se croy^ent tout permis , Constantin saisit ce moment pour p^çivJre a^vec ey,? une conduite niodérée , r^ipp^ lant. les exilés , eiçhortant les catholiques à les vaincre par la douceur, et disant qu'il £aiUait laisser à Dieu le soin de les punir. Telle fut I9,
conduite de cet empereur ; et , quelques années après, il y eut en Afrique une. si grande quantité de doijatistes , qu'on y trouvait à peine des catholiques.
En 324 , Constantin, maître de tout l'empire Fânxjagement
^ dt Constantin
par la défaite de Licinius , fit quelque séjour à ^Lfi»^*'*"''' Nicomédie, qui était en Orient la résidence ordinaire des empereurs : il y apprit- la division que Jes ariens causaient en Egypte ; et il écrivit à l'évêque Alexandre et au prêtre Arius pour les porter à la paix. Comme il n'était instruit de ces disputes que par un partisian d'Arius, Eusèbe, évêque de Nicomédie , il les traitait de questions frivoles et de. vaines subtilités, qui ne faisaient rien au fond de la religion. Il en jugeait mal , puisqu'il s'agissait de savoir si Jésus-Christ est dieu ou créature» C'est ainsi qu'un prince est exposé à se tromper, quand il en croit le premier qui lui parle.
Sa lettre n'ayant produit aucun effet , il réso- conciie de lut d'assembler un cohcile composa des évêques d'Orient et d'Occident. Il le convoqua lui-même en SaS à Nicée, ville de Bithynie. Ce concile est le premier qu'on a nommé œcuménique, pour marquer qu'il y avait des évêques de toutes les parties de la terre, c'est-à-dire, daps le langage du temps, de toutes les parties de l'empire romain. Arius fut condamné ; mais les pères s'étant servis du mot consubstantiel pour exprimer avec
X, ty
Nicée.
les aritns.
a58 HISTOIRE
précision que le fils est de même substance qae le père^ ce mot, parce qu'il était nouveau, et qu'on ne le trouvait point dans l'Écriture , servit de prétexte aux ariens pour ne pas se soumettre au dogme. Il fiit d'ailleurs généralement adopté, et tous les évéques signèrent la formule de foi, k l'exception de deux : ce même ccmcile ordonna qu'on célébrerait la Pâque le dimanche, et fit - encore plusieurs règlemens sur la discipline. condaii. de Constautîn bannit Arius, et, trois mois après,
Coostantm avec *^
il relégua dans les Gaules Eusèbe de Kicomédie et Théognis de Nicée, parce qu'ils favorisaient l'arianisme. Il ordonna aux fidèles de ces- deux églises de dioisir d'autres évêques. II écrivit à ce sujet une lettre , dans laquelle , après quelques discours obscurs sur la divinité du Verbe, il accusait Eusèbe de l'avoir surpris , d'avoir abusé de sa confiance, et même d'avoir été complice des cruautés de Licinius. Cependant il le rappela, ainsi que Théognis , au bout de trois ans ; et il fut assez faible pour rendre sa confiance à 1,'un et à l'autre. Ces deux hommes, ayant autant de crédit qu'ils en avaient eu auparavant, rentrèrent dans leurs évêchés, et en chassèrent ceux qui y avaient été mis en leur place.
Il ne manquait plus que de rappeler Anus :
Constantin le rappela. Il le fit venir à sa cour , l'interrogea, le trouva orthodoxe , et jugea qu'il pouvait être admis à la conmiunion de l'Église.
ANCIENNE. a 59
Dès que les ariens furent protégés, ils tinrent s« conduite aussi des conciles; et ce fat le tour des éveques "^«'» cattioliques d'être déposés et bannis : c'est ce qui arriva à saint Eustache, évêque d'Antioche, à saint Athanase, évêque d'Alexandrie, et à plusieurs autres.
heinême sort attendait saint Alexandre , évêque de Constantinople. Constantin le fit venir, lui ordonna de recevoir Arius à sa communion, rejeta avec colère les excuses que ce saint voulut alléguer, et tout se disposait pour £aire violence à cet évêque , lorsque Arius mourut subitement.
Cette conduite de l'empereur était d'autant plus extrac^inaire, que quelque temps auparavant il avait entrepris de ré|uter lui-même l'hérésie d'^^rius : nous avons epcore la lettre qu'il écrivit à ce sujet. Elle est longue ; il y parlé du ton d'Ain dédamateur emporté; il dit des injures, il raille, il tourne en ridicule l'extérieur d' Arius, et il tâche quelquefois de raisonner. Peut-être cependant doit-on seulement lui reprocher d'avoir adopté cette lettrç : il y a tout lieu de présumer qu'il ne l'a pas faite ^ quoiqu'il eût la vanité de se croire théologien , et de prononcer publiquement de longs discours sur la rehgion. | U eût mieux fait de la protéger avec plus de ju»-^ gement. Je ne crains pas de dire qu'il a fait plus de mal à l'JÉglise qu'aucun des empereurs qui l'ont persécutée.
a6o HlSTOIRfe