DES
J jes leçons préliminaires avaient pour principaux objets les idées , les opérations de l'âme, les habitudes ., la distinction de Tâme et du corps, et la connaissance de Dieu. J'en vais donner le précis dans cinq articles.
Il est inutile que je donne les leçons mêmes, puisqu'elles ont été faites uniquement pour le prince^ et d'après les conversations que j'avais eues avec lui. Souvent, d'une leçon à l'autre, je revenais aux idées avec lesquelles je voidais qu'il se familiarisât, et je les lui présentais d'une nouvelle manière. Quelquefois aussi je m'écartais de mon objet dans la leçon écrite, parce que la curiosité de mon élève m'en avait écarté dans nos . conversations. Autant ces écarts et ces répétitions étaient nécessaires entre le prince et iTioi, autant il serait inutile de les donner au public. On n'y
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trouverait que du désordre, et on en serait choqué , parce qu'on ne pourrait pas juger de l'utilité que j'en retirais.