SCÈNE V
LIONEL, B.UHILUE.
uathii.de. Les imprudents ! ils se livrent eux-mêmes! et comment les prévenir?.. .\h ! il n'yaquece moyen. [Elle s'assied près de la table, el écrit sur ses tablettes. Lionel, (jui a conduit Arthur et Zambaro jusqu'au fond du Ihéeilre , descend en ce moment, et voi/ant Jiidhilde occupée a écrire, il s'arrête prés d'elle de l'autre ciilé de la table.)
LIONEL, après un instant de silewe. Pardon, Madame .
bathilde, qui l'a regardé du coin de l'œil, et feignant d'être surprise, se lève, en laissant ses tabi.'Ites sur la tahl?. Comment, Monsieur, vous étiez encore là?
LIONEL. Je vous dérange.
B.ATiULDE. Non, saiis doutc; mais je me croyais seule, et je ti'açais quehpies mots.
LIONEL, voyant les tablettes qui sont à sa droite sur la table. Je reconnais ces tablettes; ce sont celles de ce matin, qui souvent contiennent vos réflexions, vos observations sur les événements de la journée; du moins, vous me l'avez dit.
BATHILDE. Mousieur a de la mémoire.
LIONEL. Beaucoup, Madame; mais j'ajouterai, quelque tort qu'un pareil aveu puisse me faire dans votre estime, que j'ai encore plus de curiosité.
B.^THii.DE. Ah ! vous ét'S curicux !
LIONEL, regardant les tablettes. Extrêmement.
BATHILDE. C'est fort mal. Monsieur. (Essayant de sourire.) Et voilà une qualité que j'ai oublie dmioter.
LIONEL, avec joie et saisissant ks tablettes. Il serait possible! vous daigu'z donc vous occuper de moi!
B.WHILDE. Que faites-vous?
LIONEL. Lais?ez-raoi, je vous en supplie.
BATHILDE. Je vous défends... (.1 part.) C'est ce que je voulais; le voilà prévenu.