‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 217 sur 975 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

HECTOR, EMMERIC, CLÉRAMBEAU, OLLIVIER.

oLLiviER. On demande M. Clérambeau et sa fille...

ALINE. Et (jui donc?

OLLIVIER. Uiimonsieur d'une quarantaine d'années, qui les attend dans leur appartement...

ALINE. C'est mon parrain, j'en suis sûre : il m'avait promis d'être ici à mon arrivée.

CLÉRAMBEAU. Uu gi'aiid scigneur. .. un pair de France que nous faisons attendre.

ALINE. Adieu, mon cousin, à tantôt; adieu monsieur Baliandard... N'oubliez pas la loge d'Opéra!..

HHXTOR. Mais quand je vous répète...

CLÉRAMBEAU, à Emmeric. Avais-je tort... quand je le disais qu'à Paris...

ALINE, au fond duthédtrc. Venez-vous...

CLÉRAMBEAU. Oui, ma fille... l'immoralité a gagné jusqu'à la basoche... Je descends, je descends... (Il sort avec Aline.)

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