‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 350 sur 975 · OC · texte numérisé non relu

OC

L'ARTISTE

ÉMIl.IE. Oll ! l'ilillùî

haymiwd. Oui, Mademoiselle. [On sonne.) Ah! mnii Dieu, qui osl-rei|ui ^^onne là? c'est pi.'Ut-ctro M. Rnussel, et rien n'est piéiiaié... tu n'es pas seulement habillée.

EMILIE. Qu'est-ce que cela fait !

RAYMOND. Cnmnieiit! ce que cela fait? tu ne pivu- (Iras pas ta leçon île déclanialion dans ce costume-là... [On sonne. — Criant à la porte.) On y va! on y va! (// appelle Emili".) Dis donc, ma fille, mets une rolie à l'Ipliigénic, cela lui fera plaisir.

EMILIE. Oui, plus tard, je n'ai pas besoin d'ètro à ce déjeuner.

RAYMOND. Au Contraire. [Il déclame.) Vous y serez, ma fille. (La sonnette recommetwe.) Lais.sez donc la sonnette.

AïK (iu Ménage de garçon Ils vuiit me la passer, je pense ; Et mes ohiTs créanciers, hélas !

Qui n'uni pas (-l'autre jouissance, Demain que ne dlniient-ils pas?

Du iilaisir i|ue cela leur cause.

Je ne puis les priver, je croi, Car c'est presque la seule chose [Faisant le geste de compter de l'argent.) Qu'ils entendent sonner chez moi.

[On sonne encore; il va ouvrir.)

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