SCÈNE IV
MICHEL ; // porte un paquet au bout d'un bdton.
MinilHoj
Vous èles ici chez vous; Pardon si je vous laisse
STANISLAS
Mou vœu le plus doux Serait d'être chez nous.
iHoi noiijv
.UOiuO) Jll'', I
MICHEL. Je VOUS demande pardon d'entrer ici sans façon. Piuirriez-vous, monsieur le soldat, m'enseigner le chemin pour idler à la ville voisine?
STANISLAS. Tiens, ce jeune cadet qui ne sait pas oii est la grande route! Eh! mais nous sommes en pays de connaissance; c'est monsieur Michel , que nous avons vu, il y a uu mois, à la fernie des Bois, à trente lieues d'iei. Vous ne me remettez pas? (Lui tendant la main.)
.MICHEL, lui serrant la main de mauvaise ijrnce. Si l'ait, si l'ait; j'y suis maiiitenaiil. Vous étiez du régiinenl iioi a repou-sé remn'iiu le jour oii ou s'est battu près do notre ferme ; c'est que nous y étions tous.
Air de Marianne.
L'affaire était jolimcntrods. -^ STANISLAS. ^''~ sT^ crois mém' qu'snîuaravici'rtli peu peur.