SCÈNE xn
Les ç^<:ében.tsj ERNESTl!?^;..
EKNEsimE, à, la ççu^iiqde, Owr, lï^ (!»ii,te,. ja i'<jr. viens.
PROSPER. Gr^Bds chfeeu.x *.. Hui)ei;^, moji cher ^bert, regarde ctouc..
HUBERT. Qu'est-j» ^ littç pro<i4 doB«-ï
PROSPER, le chapeojit if. Ifi^ vifi^f,: Cp'ui'ifii't. Mademoiselle, c'est vous qui êtes ici avec madame votre tante ?
ERKESTiNE. Oul, MoHsieur. {À part.] Ah ! mou Dieu, ;e no me serais jamais douté... [Haut.) Comment ! vous êtes celui que ma tante attendait avec tant d'impatience, je cours la prévenir.
PROSPER. Non , il n'est pas nécessaire... un instant, je vous en supplie.
HiJBERT. Ah çà ! qu'est-ce qu'ils ont donc? est-ce que j'aurais rencontré juste sans m'en douter?
PROSPER. Hubert, laisse-nous.
HUBERT. Counnent , .Monsieur !
PROSPER. Sortez , vous dis-je.
HUBERT, en s'en allant. Ma foi, je n'y conçois rien ; mais je n'y saurais que faire... que cela s'arrange mainttiuaiH conjmc ça pourra. (H sort.)