MADAME DUBOCAGE, HU6ERT, GUILLEMAIN
De grâce, pourquoi l'aiton Un tel bruit dans la maison?
Ah ! grands dieux !
Dans ces lieux, Pourquoi ce vacarme affreux?
M. DDBOCAGE, par la lucarne.
Qu'on m'ouvre la porte!
Il faut que je sorte; Craignez tous Mon courroux,
MADAME ni'BOCA,GE. . ■ .
Ciel! que vois-je? mon époiit.'^'."'''"'' ' -""''" T 'M. Di'BOdAnE, -'"'' ■'>^ •«SI**"'' Oui, femme imprudente!'""^' "'"""'* ^"^
ERNESTINE
Quoi! c'est 1,1, ma tante!
Votre époux,; Enlrc^ ijous, (iù.) Combien dônd en' âv^î-'vous?
.y'HlliUll '
M. DUBOCAGE
Depuis trop longtemps jo mhf i\.\ .h?'. Qu'on veut se jouer de moi^,
Etc., etc. ''
GUILLEMAIN, PROSPER, MADAME Du9ocXbï,' HUBERT, ERrîf.STCNE. "■ ' ''' ' ' De grâce, p»uri|uui ftit-oo Un tel bruit dans la maisou '!
Etc , etc.
(Pendant le refrain, on a été ouvrir à/3î. Dubccqge.)
{Deuxième reprise de l'air.)
M. DUBIICAGË.
Oui, je suis chez moi, peut-être.