COUPLETS
■Voilà donc ce mystère
PREMIER COUPLET
Qui me glace d'elfroi.
Amis, la matinée est belle ,
Un jour affrenv m'éclaire!
Sur le rivage assemblez-vous ;
Tout est fini pour moi!
Montez gaimeat votre nacelle.
LE CHOEUR
Et des vents bravez le courroux.
0 funeste mystère
Conduis la barque avec puulence ;
Qui les glace d'effroi !
Parle bas, pécheur, parle bas ;
C'est pour cette étrangère
Jette tes lilets en silence;
Qu'il a trahi sa foi.
La proie au-devant d'eux s'élance.
LE CHŒUR DE SOLD.\TS, montrant Fenella.
Parle bas, pécheur, parle bas :
.^mis, punissons cette audace,
Le roi des mers ne t'échappera pas.
Et que ses pleurs ne nous désarment pas!
LE CHŒUR
ELVIRE
Conduis la barque avec prudence.
Qu'on l'épargne, je lui fais grâce!
Le roi lies mers ne t'échapiieia pas.
Non, non, n'arrêtez point ses pas
MASANIELLO
[Fenella regarde acec égarement Alphonse et Elvire,
DEUXIÈME COrPLET.
et s'enfuit au milieu du peup'e qui lui outre un pas-
L'heure viendra, sachons l'attendre;
saije. On la voit disp.iraitre à travers la colonnade
Plus tard nous sauions le saisir.
du fond.)
Le coulage fait entreprenû •,
ENSEMBLE
Mais l'adresse fait réussir.