ACTE DEUXIÈME
ISraccio et ses compagnons, qu'on rtlient
prison-
ni ers.)
Le palais de Cosme de Méilicis à Florence.
mcciABDA, (iperreranl Guido et courant à
ui
Ah! i(ue vois-je? mon jounc artiste!
MANFUKDi, apcrceaint h'un.-Braccio.
{.in lever du rideau, Guido est sur le devant du
Eh! c'est iiu brave' uii aupieu serviteur!..
théâtre, assis, la tète appuyée sur sa main )
FldlTE-UBACClO.
SCÈm PREMlEIiE.
Que l'on va iieudre... à moins fiue SaUio nu l'assiste.'
MAM'-nEDI,
GUIDO, assis à gauche, RICCIABDA et I.OilENZO,
L'un le iirulégora !..
entrant par une porte du fond.
KOIlTK-IlllACClO.
Grand merci, Monseigaeur!
BiccuBDâ,ô Lorenzo qui lu conduit.
RicciAiiDA, tcnanl la main de Guido.
Graûd merci, seigneur iuleudant!
Il n'est plus! .
Cosme de Médicis en son palais m'appelle.
GtiDo, appelant.
Et de \enise la belle.
Francesca!..
Que je iiiiilte pour lui, j'arrive en ce momoid!
RicGiAUDA, lui tenant toujours la main
(LoreniO lui fait signe qu'il va prévenir Médicis, la
Si vraiment, it existe!
prie d'attendre et s'éloigne.)
GUIDO, aeec joie.
Allendons!..
Francesca!. je renais!., sa maiu presse ma main
ciino, se levant et apercevant Ricciarda.
BiCCiARDA, àiViinfredi
iîicciarda! la belle cantatrice!
Francesca, c'est le nom de sa belle infoonue!
RICCIARDA, avec joie.
lit si de tant d'amour elle n'est pas émue.
C'est mon jeune sculpteur!.. C'est lui que je revois!
C'est que son cœur est do marbre ou d' irain
Quels furent vos destins, Guido, depuis trois mois'?
[Ginevra, qui est à l'extrémité du Ihcùlre, veut faire
Depuis ce jour affreux?..
un pas vers Guido; Lorenzo et Léonore
la rc-
GUIDO, virement.
tiennent et icntrainenl.)
Depuis ce jour propice Où j'ai sauvé celle que j'adorais,
ENSEMBLE
Tout semble me sourire et me devient prospère :