LORENZO ET LE GUOEUE
Les honneurs, la fortune, au sein de ma chaumière.
Voiliez sur le coupable;
Sont venus me chercher!.. Je n'ai que des succès!
Qu'un chàtimout veniieur
Pour comble de bonheur, moi .. pauvre statuaire,
b'iui allenlat semblable
Aujourd'hui l'on m'appelle au palais Médicis!
l'unisse la fureur.
RICCIARDA
Par ipielle récompense
Comme moi...
Payer uu tel secours,
{Souriant.)
Quand c'est pour sa défense
Qu'il a doinié ses jours'/
Pour y voir tous les arts réunis!
laNKvnA.
[Gaiement.)
0 remords (pii m'accable
Et vos amours?.. Votre belle inconnue'?..
lit me poursuit, hélas!
GUIDO
C'est uioi ipji suis coupable,
Je l'adore toujom's!
J'ai causé sou trépas.
RICCIARDA
Ab ! ma reconnaissance
Quoi! sans l'avoir revue?
Le bénira toujours,
GtJlDO.
Quand c'est pour ma défense
A quoi bon?., tousses traits dans mon cirur sont gravés;
Qu'il a donné ses jours.
Sur le marbre vivant je les ai retrouvés!
FURTE-HnACClO.
Ah! c'est ma plus belle statue!
Vous la verrez!
Gens de justice... au diable !
(irAce à ce protecteur.
Pc leur main redoutable
RICCIARDA
Je brave la fureur.
Et ces beaux sentiments
Oui, j'en ai l'espérance,
Vous auront lait man([uer, Guido, votre fortune !
Par ce puissant secours.
Je vous aurais aimé!
Celte luis la potence
GllDO.
Épargnera mes jom's.
Vraiment !